vendredi 5 décembre 2014

Vie régionale : les entrepreneurs du Sud-Est à l’avant-garde

« La nouvelle réglementation sur la pénibilité va plomber notre compétitivité » : c’est le ressentiment qui a fortement mobilisé les entrepreneurs de l’industrie et du commerce en Gros de la viande à Lyon le 5 décembre.

Réunis à l’occasion de l’assemblée générale de l'Union Inter-Régionale du Sud-Est (Rhône-Alpes, PACA, Corse, Auvergne), qu’ils soient adhérents ou non à la FNICGV, ils ont eu tout d’abord plaisir à se retrouver.

Mais pour parler d’avenir, il était inévitable d’aborder évolutions pas toujours agréables qui attendent les employeurs : prévoyance et inaptitude, frais de santé en 2016, réécriture de la convention collective, formation professionnelle, pacte de responsabilité et l’ahurissant dossier « pénibilité » en 2015.

Le débat fut également très animé lorsqu’il fut question de la réforme de l’étiquetage des viandes en libre-service, confirmant les enjeux de la définition d’un standard collectif quant à la viande bovine remise aux rayons libre-service.

Gilles GAUTHIER (ci-contre en haut à gauche) a, dans le contexte de l’évolution de des règles de la représentativité des organisations professionnelles en 2018, fait le point sur les discussions en cours quant au rapprochement de la FNICGV avec d’autres organisations.

Enfin, cette assemblée générale a réélu Henri GABRIEL à la présidence de l'UIR Sud-Est et reconduit l’actuel conseil d’administration.

mardi 18 novembre 2014

Un code des usages pour les matières premières bovines et ovines destinées aux produits élaborés



Par un courrier du 8 juillet 2014, la DGCCRF a reconnu et validé le Code des Usages des matières premières destinées aux produits élaborés.

Ce code des usages est l’aboutissement de l’engagement pris le 21 mai 2013 par les professionnels de l’abattage et de la découpe des viandes de boucheries (FNICGV, SNIV-SNCP, COOP de France) auprès de Guillaume GAROT alors Ministre délégué à l’agroalimentaire, au cours d’une réunion consacrée aux suites à donner à l’affaire de la fraude à la viande chevaline en février 2013.

Ce Code des Usages permet de répondre à un objectif triple :

  1. Utiliser la même dénomination pour désigner la même matière première répondant au même descriptif et bannir ainsi le terme « minerai » du vocabulaire professionnel
  2. Apporter ainsi plus de clarté et de transparence dans le langage régissant les relations commerciales
  3. Et fournir une base commune et reconnue de tous les professionnels pour la rédaction des cahiers des charges encadrant les relations commerciales


En reprenant dans leurs codes des usages les dénominations et descriptifs fournis par le présent code pour encadrer, voire améliorer, la composition de leurs produits carnés, les fabricants de produits élaborés pourront ainsi garantir le niveau de qualité des produits remis au consommateur.

Cet objectif de maintenir un haut niveau de qualité des produits remis au consommateur pourra être satisfait si tous les professionnels concernés, c’est-à-dire les producteurs de matières premières, les utilisateurs de matières premières mais aussi les intermédiaires, s’engagent à utiliser les dénominations de vente prescrites dans ce projet de code des usages. 

C’est la raison pour laquelle ce code a été transmis aux organisations professionnelles des entreprises de transformation afin d’en assurer une large diffusion auprès des utilisateurs de ces matières premières.

Ainsi validé par la DGCCRF, ce code pourra servir de référence par les agents de contrôle sous réserve de « l’appréciation souveraine des tribunaux ».

Voici le lien pour télécharger ce code des usages :
Code des Usages matières premières bovines et ovines pour les produits élaborés - Novembre 2014

vendredi 14 novembre 2014

Réunion des entrepreneurs du Sud-Ouest : un très bon millésime

En haut au centre, Gilles Gauthier, président réélu de l'Union inter-régionale Sud-Ouest


« Petites, moyennes ou grosses entreprises, nous avons le même quotidien et nous rencontrons les mêmes problématiques. Notre secteur est en pleine mutation et nous avons besoin d’être nombreux et rassemblés. Seuls nous ne ferons rien, ensemble nous accomplirons des choses extraordinaires. ». C’est en ces termes et sous le soleil du Béarn, que le président de l’Union Inter-Régionale du Sud-Ouest Gilles GAUTHIER a accueilli les entrepreneurs de l’industrie et du commerce en gros de la viande des régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon et   Midi-Pyrénées. 

Qu’ils soient adhérents ou non à la FNICGV, ils ont eu le plaisir de se retrouver ce vendredi 14 novembre au cœur du Béarn, au domaine viticole de Bazaillacq, qui élève dans ses chais un excellent Jurançon. L’assemblée générale fut tout à la fois studieuse et chaleureuse. 

Yannick HENRY, en charge des questions sociales au sein de l’équipe administrative de la FNICGV, a opéré un exposé très didactique et apprécié des évolutions futures qui attendent les employeurs : prévoyance et inaptitude, frais de santé en 2016, pénibilité en 2015, réécriture de la convention collective, formation professionnelle, pacte de responsabilité et évolution des règles de représentativité des organisations professionnelles … les sujets ne manquent pas. On ne peut malheureusement pas en dire autant des revalorisations de marges pour les fournisseurs de viandes. 

Après une rapide présentation des nouvelles dénominations des viandes dans les rayons libre-service qui arrivera en décembre, les échanges ont permis à Henri Gabriel, le Président du Conseil de toutes les InterRégions de la FNICGV, de développer les enjeux d’une définition de la qualité des viandes bovines françaises mises en marché. Il a également relancé le réseau des jeunes entrepreneurs et cadres dirigeants de la profession. 

L’assemblée s’est terminée par la ré-élection de Gilles GAUTHIER (SOBEVAL) à l’unanimité à la présidence de l’union interRégionale Sud-Ouest. Nous saluons l’entrée de M. GUASH au conseil  d’administration de l’InterRégion. Il rejoint messieurs BAYLE (BEVIMO), GREFFEUILLE de la société éponyme, PUJOL (SODECO) et BRUNETAUD (HIRUAK).

vendredi 7 novembre 2014

Vie Régionale : les entrepreneurs du Grand Ouest, force de propositions


En bas à gauche, Louis BICHON, président nouvellement élu de l'Union interrégionale Grand-Ouest

Encore une très belle assemblée régionale. Que ce soit sur la gestion de la fin des tests ESB dans la filière, sur l’évolution de la représentativité des organisations professionnelles, ou sur bien d’autres sujets abordés ce jeudi, les entrepreneurs de l’industrie et du commerce en gros de la viande des régions Pays de la Loire, Bretagne et Normandie n’ont pas manqué d’être force de proposition pour l’avenir de la filière

Adhérents à la FNICGV ou non, tous se sont exprimés pour co-construire l’avenir du secteur, avec pragmatisme et clairvoyance. 

Parmi les thèmes abordés, Henri Gabriel, le Président du Conseil de toutes les InterRégions de la FNICGV, a développé les enjeux de la qualité des viandes bovines mises en marché. Le nouvel étiquetage des viandes dans les rayons libre-service, qui arrivera en décembre, n’est qu’un premier pas. La profession doit d’ores et déjà réfléchir à aller plus loin. 

Cette rencontre régionale fut également l’occasion de revenir sur les toutes récentes portes ouvertes « Made in Viande » organisées du 25 au 31 octobre dernier. Ce fut un réel succès et une forte affluence pour les uns. D’autres n’ont pas appliqué les mêmes recettes et n’ont pas eu les mêmes résultats. Le partage des conditions de porte-ouvertes réussies permettra une encore meilleure édition en 2015. 

L’assemblée s’est terminée par l’élection de Louis BICHON (ci-dessus) à la présidence de l’union interRégionale Grand-Ouest. Il succède à Henri DEMAEGDT qui ne souhaitait pas se représenter (ci-dessus). Egalement, nous saluons l’entrée de Philippe ALLO (Presta Breizh), Madeleine EHANNO (Sélection Viande Distribution) et Jean-Louis MONTEBRUN (JLM) au conseil d’administration de l’InterRégion.

vendredi 17 octobre 2014

Vie Régionale : l’Union Centre-Ouest mobilisée sur les sujets de la profession


Echanger sur tous les sujets qui concernent les professionnels de la viande. 

Tel était l’objectif fixé par François GILLARD le 17 octobre à Limoges lors de l’assemblée générale de l’InterRégion qu’il préside. Cette édition 2014 a ouvert ses portes avec succès à tous les entrepreneurs de la viande, qu’ils soient adhérents ou non à la FNICGV. 

François GILLARD a retracé une année d’actions de l’InterRégion. Les échanges furent vifs suite à l’exposé des dossiers relatifs à l’actualité sociale, notamment à propos de la formation professionnelle, de l’assurance-maladie complémentaire, de la pénibilité dans les métiers, et les perspectives d’évolution de la représentativité des organisations professionnelles

Henri Gabriel, le Président du Conseil de toutes les InterRégions de la FNICGV, a ensuite développé les enjeux de la qualité de la mise en marché des viandes au regard de la baisse de la consommation depuis 30 ans. Il appelle les professionnels à participer à ces réflexions. 

François FRETTE, en charge de ces questions au sein de l’équipe permanente de la FNICGV à Paris, a mis l’accent sur les nouveautés sur l’étiquetage des viandes en 2015 : nouveau code des usages pour la dénomination des viandes bovines et ovines destinées à la transformation, nouvel étiquetage de l’origine pour les viandes porcines, ovines et caprines, simplification de l’étiquetage des viandes bovines, … Surtout, l’accent a été mis sur le nouvel étiquetage des viandes en libre-service

Egalement, sous l’impulsion d’Henri GABRIEL, la FNICGV relance son réseau des jeunes entrepreneurs de la profession

Le Comité Régional INTERBEV Limousin a mobilisé autour de l’opération « Made In Viande ». Plus qu’un événement, cette action est une démarche de fond d’ouverture au public et pour une meilleure connaissance et reconnaissance du travail accompli chaque jour par les salariés et les entreprises de la filière viande. 

Cette assemblée s’est clôturée par la réélection de François GILLARD et l’entrée au conseil d’administration de Julie AUBURTIN, Pierre PORCHIER et Stéphane RICHARD, preuve du dynamisme de cette région. 

Une réussite !

vendredi 10 octobre 2014

Suspension de l’écotaxe – un scandale pour certains, du pragmatisme pour d’autres !

Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP et Emmanuelle COSSE, présidente d’EELV, estiment « scandaleuse » la décision de la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, de suspendre sans délai le dispositif du péage de transit. 

Bien au contraire pour les acteurs économiques, en prise directe avec les réalités quotidiennes de l’entreprise, cette décision courageuse a le mérite de lever l’hypothèque qui pesait sur l’emploi et l’investissement au combien fragile actuellement. 

Depuis 2009, la FNICGV n’a cessé d’informer et de s’opposer à l’écotaxe ancienne et nouvelle formule. La fédération de l’industrie et du commerce en gros des viandes considère que la prise de conscience du matraquage fiscal subi pas les entreprises est un élément positif pour la mise en œuvre du contrat de la filière agroalimentaire.

L’étiquetage de l’origine de la viande dans les produits transformés n’est pas mort

Le 30 septembre dernier, lors de son audition devant le parlement européen, Vytenis Andriukaitis, le commissaire désigné à la santé et la sécurité alimentaire, a annoncé qu'il « reviendra sur la question » de l'étiquetage d'origine de la viande dans les plats préparés, car les consommateurs « veulent connaître le pays d’origine ». Létude d’impact sur différents scénarios d’indication de l’origine pour toutes les viandes utilisées en tant qu’ingrédient a été publiée en décembre 2013, accompagnée des résultats d’une étude sur l’attitude des consommateurs vis-à-vis du sujet. Les principales conclusions révèlent que :
-       L’intérêt du consommateur pour l’origine des viandes en tant qu’ingrédient est très répandu (90% des consommateurs)
-       Il existe des différences considérables entre les pays européens sur les préférences de consommateurs et sur leur compréhension des informations d’origine
-       Le fort intérêt du consommateur pour les informations d’origine ne reflète pas le consentement à payer les coûts additionnels estimés pour fournir cette information. Dès une augmentation de 10% des prix des produits, le consentement à payer chute de 60-80%...

Les discussions entre l’ancienne Commission européenne, les États membres et le Parlement européen menée en avril 2014 n’avaient pas abouties à un consensus (voir FLASH 2014 15) et les discussions logiquement renvoyées à la future Commission.

vendredi 3 octobre 2014

Tests ESB : Enfin la fin !

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a annoncé ce jeudi, au sommet de l'élevage en Auvergne, la levée des tests de dépistage de l'Encéphalopathie Spongiforme Bovine (ESB) sur les animaux nés depuis 2002 : "Nous mettons fin aux tests ESB pour les bovins nés après le 1er janvier 2002. La décision a été arbitrée hier ». 

Cette bonne nouvelle est à porter au crédit de Dominique LANGLOIS, président de la FNICGV et d’INTERBEV, qui a mené un intense travail sur ce sujet ces derniers mois, après plusieurs années d’efforts de la part de la profession. Il a su trouver la bonne fenêtre politique et les bons arguments pour convaincre un à un les décideurs du bien-fondé de l’arrêt des tests systématiques. 

En effet, dans la stratégie interprofessionnelle de recherche de la croissance à l’export, cet arrêt des tests est « un gain de compétitivité pour la filière et une preuve que nous pourrons donner, à l'international, de la situation sanitaire de notre pays », comme l’a fait valoir le Ministre. 

La poursuite des tests ESB, malgré l’évolution très favorable de la situation épidémiologique française, agit surtout comme un repoussoir pour de nombreux marchés extérieurs. 

Le dépistage de l'encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la « vache folle » avait été rendu obligatoire en 2001, en pleine épidémie. Actuellement, les tests ESB sont réalisés sur les animaux de plus de 72 mois pour les bovins abattus sains. En 2012, les 937 725 animaux testés à l’abattoir étaient tous négatifs pour la recherche d’ESB. En 2013, 119 000 bovins nés avant le 1er janvier 2002 ont été abattus sur un total de 3,3 millions de têtes (3,6%). 

L'arrêté ministériel a été publié le 8 octobre. La mesure entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2015.

vendredi 12 septembre 2014

Une réglementation qui entrave …

« Ma politique, mon choix, c'est de débloquer ce pays. Ce pays regorge d'énergies incroyables, et il n'est pas possible qu'autant de réglementations entravent ces énergies. » a déclaré Manuel Valls. Il était samedi 6 septembre à Saint-Jean-d’Illac (Gironde) dans le cadre d'un événement organisé par les jeunes agriculteurs. 

Accompagné de Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, le Premier ministre a rappelé que "L'agriculture est un secteur d'avenir. Le rôle des pouvoirs publics est donc de créer un environnement fiscal, juridique et réglementaire adapté". Il a ainsi évoqué le chantier de la simplification des réglementations et des procédures. 

"C'est un enjeu pour la compétitivité des entreprises, pour réduire les coûts. C'est aussi un enjeu d'équité entre les entreprises françaises et européennes.". 

Les entreprises aimeraient des actes…

jeudi 14 août 2014

Embargo de la Russie : une opération planifiée de longue date ?

Les faits sont troublants. En apparence, la Russie a « réagi » aux nouvelles sanctions de l’Union européenne à son encontre en décrétant le 6 août l’interdiction d’importation de nombreux produits agricoles et agroalimentaires (voir FLASH n°2014-31). Mais en pratique, le 7 août, les services vétérinaires russes ont agréé 89 nouveaux établissements brésiliens, dont 58 pour la viande bovine ou porcine et 31 pour les produits laitiers. De tels agréments ne se font pas en un jour ! Des audits ont eu lieu en juillet et la mission a été préparée plus avant encore. Incontestablement, le gagnant du match Russie contre Union européenne est … le Brésil ! Le même qui négocie en parallèle des accords de libre-échange UE-MERCOSUR ! Les Brésiliens seraient complices de l’embargo russe et l’Europe lui ouvrirait grand ses portes en 2019 ? Cherchez l’erreur …

vendredi 8 août 2014

L’agroalimentaire français paye un lourd tribut dans la bataille géopolitique



La France fait partie des 10 premiers fournisseurs commerciaux de la Russie. Le secteur agroalimentaire représente 10% du total des exportations de la France vers la Russie. Le marché russe représente pour notre pays un débouché important pour les exportations de produits agroalimentaires. Selon FranceAgriMer, 121 000 tonnes de viandes et animaux (soit 243 millions d’euros), 40 000 tonnes de produits laitiers et 90 000 tonnes de végétaux étaient exportés en 2013. Le coût de l’embargo devrait atteindre 1 milliard d’euros pour la France selon les diverses estimations. Plusieurs milliers d’emplois sont menacés et les entrepreneurs ont la lourde responsabilité de trouver rapidement de nouveaux débouchés. Pour l’Europe, la Russie absorbe 10% des exportations agricoles et agroalimentaires de l'Union Européenne, pour un montant de 11,8 milliards d'euros par an, selon les chiffres Eurostat. En 2013, l'industrie agroalimentaire américaine a exporté de son côté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie. Les groupes de produits sous embargo comprennent des produits essentiels pour l’économie des filières animales françaises. Déjà les fédérations d’éleveurs s’alarment des conséquences sur les prix de marchés. La nouvelle PAC prévoit des outils de gestion de crise. Il appartient aux Etats membres et à la Commission européenne de les faire fonctionner et par là même de montrer la solidarité européenne.

vendredi 11 juillet 2014

La FNICGV primée pour son action de prévention des risques professionnels !

« Agir pour l’emploi dans l’alimentaire », c’était l’objet du concours organisé par la Fondation du Pôle alimentaire d’AG2R la Mondiale. La FNICGV a été récompensée pour son action relative à la prévention des risques professionnels et de l’amélioration des conditions de travail. 

Menée en partenariat avec l’Anact depuis 2009, les 50 entreprises adhérentes vont être accompagnées dans le déploiement des outils élaborés lors de la première démarche (2010-2013). Le travail réalisé avec les partenaires sociaux sera mis en œuvre dans les 6 unions interrégionales de la FNICGV afin de faciliter l’appropriation des évolutions liées à la pénibilité et à la nécessaire diffusion de la culture de prévention au plus près des entreprises. 

La démarche est ouverte également aux entreprises de la coopération agricole ou de l’alimentation de détail pour autant que leurs activités soient voisines des métiers de la viande. 


vendredi 4 juillet 2014

Vie Régionale : Ovimpex a 50 ans, quel bel âge !


Ce 1er juillet, Claude THIEBLEMONT, éminent membre du bureau et du conseil d’administration de la FNICGV et Président de la Commission sociale et de la Commission ovine de la FNICGV, conviait ses amis clients et fournisseurs à la soirée d’anniversaire de l’entreprise OVIMPEX. 


Avec Patrice RETIF et David ERMACORA, les activités du groupe industriel de 160 personnes, ont été mises en lumière, notamment son investissement humain auprès du Secours Populaire et du Rallye des Gazelles. La Fête était très réussie ! 

Vie régionale : la SAG a célébré ses 40 ans

Société Alimentaire de Guidel
La Société Alimentaire de Guidel (SAG) a célébré son quarantième anniversaire ce vendredi 27 juin. 

Spécialisée dans la fabrication de produits à base de viande de bœuf, de volaille et de poisson (burgers, nuggets, panés, …), elle est le premier employeur de la commune de Guidel, au cœur du Morbihan (56), avec 140 personnes. 

Cet anniversaire est l’occasion de saluer l’engagement de Pascal ROCHARD, son actuel dirigeant (ci-contre à droite). Passionné, profondément humain et convaincu de l’importance de l’action collective, l’ancien élève de l’ILVENUC (promotion 1983) s’est fortement engagé dans les actions et la vie de la FNICGV. Membre du Bureau et du conseil d’administration fédéral, il fédère sous sa présidence une commission « 3ème et 4ème transformation des viandes » extrêmement active et efficace.

samedi 28 juin 2014

« Péage de transit » ou l’Ecotaxe qui ne dit pas son nom : la taxe de trop !

Les seules modifications par rapport à l’écotaxe poids lourds sont le changement de nom et la diminution du réseau de 15 000 à 4 000 km. Pour le reste, elle demeure la taxe de trop. 

L’Assemblée nationale a voté ce mercredi 25 juin le remplacement de
l’écotaxe par un « péage de transit » poids lourds, lors du débat sur le budget rectificatif 2014. Le nouveau dispositif doit entrer en vigueur au 1er janvier 2015, après une marche à blanc (sans facturation) ouverte dès le 1er octobre 2014

Seul le réseau taxé en 2015 change : les routes concernées seront celles dont le trafic quotidien de poids lourds excède 2 500 véhicules, soit 3 800 km au total. Ce péage de transit devrait donc ne rapporter « que » 500 millions d’euros en 2015. 

Quel que soit son nom, « péage de transit » ou « écotaxe », c’est vraiment la taxe de trop. 

Elle est redondante. Il y a déjà la TIPP et la taxe aux essieux. 

Elle est coûteuse. 30% de ce qu’elle rapportera sera absorbée par des frais de gestion. 

Elle est injuste. Elle organise l’enrichissement sans cause des transporteurs routiers en compte pour autrui. Leurs clients devront payer une majoration forfaitaire alors même que le transporteur n’aura pas forcément payé l’écotaxe. 

Elle est doublement injuste car certaines régions seront exonérées et pas d’autres. 

Elle rate son objet. Le principe « pollueur-payeur » n’est pas encouragé. 

Elle est inflationniste. Il est évident que le réseau taxé grandira. 

Et enfin, elle est laide avec ses portiques affreux. 

Les technocrates et les élus sont restés avides de nouveaux fonds pour financer leurs infrastructures de transport. Ils n’ont absolument pas écouté les opérateurs économiques. 

Comme le déclarait dans un communiqué du 23 juin Marc Hervouet, Président de la Confédération française du commerce de gros et international (CGI), à laquelle adhère la FNICGV, « L’attitude du gouvernement confine à l’autisme et à l’incohérence. Autisme face aux inquiétudes des professionnels pour lesquels l’écotaxe-bis constituera un véritable casse-tête commercial et administratif. Incohérence par rapport à la ligne que prétend vouloir suivre le gouvernement, celle de la réduction des charges pesant sur l’appareil productif français et de la simplification administrative ».

Dominique LANGLOIS réélu à la tête d’une interprofession INTERBEV réformée


Ce 25 juin, Dominique Langlois, président de la FNICGV, a été réélu à l’unanimité à la présidence d’INTERBEV pour un deuxième mandat de 3 ans. 

Juste avant, l’assemblée générale d’INTERBEV avait adopté, à l’unanimité, de nouveaux statuts pour l’interprofession de façon à les mettre en conformité avec les nouvelles règles européennes. 

Autre point de la réforme, la règle de l’unanimité est abandonnée et les familles interprofessionnelles seront désormais réparties en quatre collèges (production, mise en marché, abattage/transformation, distribution). 

Cela permettra à l’interprofession de fédérer de nombreuses nouvelles organisations professionnelles sans bloquer les prises de décisions, qui seront dorénavant prises à l’unanimité des collèges et aux deux tiers des voix au sein de chaque collège. 

Le fonctionnement en sections est maintenu (gros bovins, ovins, veaux, équins, caprins). L’organe de décision transversal sera un comité directeur composé de 8 familles professionnelles (dont la FNICGV) et des cinq présidents des sections. 

Enfin, Marc Pagès prend officiellement le poste de directeur général d’INTERBEV. 

En s’adressant aux présidents des organisations professionnelles membres d’INTERBEV, Dominique LANGLOIS a tenu « à saluer le sens des responsabilités dont vous avez fait preuve, dépassant ainsi les intérêts particuliers pour privilégier l’intérêt collectif. Nous sommes ainsi aujourd’hui en ordre de marche et en capacité d’aborder les grandes questions qui, comme vous le savez, sont nombreuses. L’ensemble de l’interprofession est consciente que le premier sujet sera le maintien de notre filière face à la crise économique que nous subissons tous, et particulièrement les producteurs : sans l’élevage français, notre filière ne peut exister ».

mercredi 25 juin 2014

Formations certifiantes chez "Les Éleveurs de la Chevillotte"

Motivation et concentration étaient de mise le mercredi 25 juin dernier au Valdahon dans l’entreprise Les Eleveurs de la Chevillotte

Un jury de certificat de qualifications professionnelles a statué sur les compétences métiers des stagiaires dont l’ambition visait l’obtention du CQP d’opérateur de 1ère, 2ème et 3ème transformation des viandes. 

Guy Belot (président du jury) et Philippe Soulard (représentant le collège des salariés de la CPNEFP) ont été particulièrement attentifs aux gestes et postures de ces professionnels dotés d’une excellente connaissance de leur poste de travail et de leur environnement. 

Les délibérations de la commission nationale paritaire pour l’emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) seront connues à l’automne mais d’ores et déjà il faut féliciter les dirigeants de cette entreprise adhérente de la FNICGV ainsi que les salariés pour leur engagement et espérer leur futur succès. 

Grâce à cette expérience concluante, l’entreprise souhaite poursuivre la démarche de certification pour l’ensemble de son personnel de production. 

Un bel exemple.


mardi 24 juin 2014

Un nouveau pas vers la disparition des mesures sanitaires franco-françaises


L’abrogation pourrait paraître symbolique mais elle ne l’est pas. La France vient de faire disparaître, cette semaine, son arrêté du 10 août 2001 relatif à l'interdiction d'importation de certains tissus de ruminants à risques au regard des encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles (ESST) pour l'alimentation humaine. Dans le jargon, il était baptisé « arrêté miroir » par l’administration française. Son rôle, sur le papier, était d’empêcher l’importation de produits alimentaires illicites – aux yeux du droit français – sur le territoire. 

Mais en pratique, on pouvait l’appeler « l’arrêté miroir aux alouettes » ! Un exemple. On trouvait dans cet arrêté - pendant 11 ans car la mesure a disparu en janvier 2013 - l’interdiction d’importer des cervelles d’agneaux de 6 à 12 mois sur le sol français, alors qu’en Europe seules les cervelles d’ovins de plus de 12 mois sont interdites à la consommation.  Evidemment, la demande des consommateurs n’a jamais cessé d’exister en France et l’Etat a été incapable, dans les faits, d’empêcher les importations. Le seul effet fut de laisser ce marché aux opérateurs étrangers et de pénaliser les producteurs français. 

Alors l’arrêté miroir est mort ? Eh bien tant mieux ! Cela signifie que la France renonce aux mesures franco-françaises en matière de gestion des ESST. Bonne nouvelle !  Mais ne nous réjouissons pas trop car si l’alignement sur les règles européennes est une bonne chose, il reste trois inquiétudes :

-      L’application de la réglementation européenne n’est pas harmonisée entre les pays. La France, bonne élève, l’applique à la lettre le plus souvent mais c’est loin d’être le cas chez nos tous nos voisins européens, amis mais néanmoins concurrents. Les rapports de l’Office Alimentaire et Vétérinaire le montrent régulièrement.
-          Les textes européens laissent parfois les États membres libres de choisir un certain niveau d’application. C’est ainsi que la France n’a toujours pas arrêté les tests ESB chez les gros bovins. Elle jette des millions d’euros par les fenêtres pour une maladie qui n’existe plus. 
-    Ce miroir aux alouettes français existe aussi dans les textes réglementaires européens. L’Union européenne promeut régulièrement des règles qui, sur le papier, interdisent l’importation des produits qui ne respectent pas les standards européens. Mais là encore, les distorsions existent dans les faits. Songez aux projets d’accords transatlantiques entre l’UE, les USA et le CANADA où il n’est prévu aucun engagement sur les règles environnementales ou de traçabilité.

lundi 23 juin 2014

Premier séminaire national sur l’harmonisation de l’inspection vétérinaire des viandes


C’est une première et la FNICGV y était. Depuis deux ans (cf. congrès 2013), la fédération soutient activement l’action d’harmonisation des inspections vétérinaires en France et en Europe

L’enjeu professionnel est de faire cesser les distorsions de concurrences liées aux écarts d’application de la réglementation par les services de contrôle eux-mêmes. Il faut aussi redonner de la confiance et de la visibilité sur les règles pour sécuriser les investissements dont dépend l’avenir des filières. 

Ce lundi 16 juin, la DGAL réunissait pour la première fois à Paris tous ses responsables départementaux des services vétérinaires officiels autour du thème de l’évolution de l’inspection des viandes en France et en Europe. Très honorée, la FNICGV a répondu favorablement à l’invitation. Mais elle n’a pas manqué d’interpeller les autorités sur les thèmes qui fâchent. 

Pourquoi diable la France maintient-elle les tests ESB alors que la quasi-totalité des autres États membres ont arrêté ? Pourquoi la Commission européenne n’aligne-t-elle pas les mesures de retrait des MRS sur les règles de l’OIE ? Accorderait-elle plus de crédit aux politiques sanitaires des pays tiers qu’à celles de ses propres États membres ? Le représentant de la Commission européenne, le Dr Koen van DYCK, Chef de l’unité « denrées alimentaires, système d’alerte et formation » à la DG SANCO fut bien à la peine pour répondre. 

Quant à l’arrêt des tests ESB, si la DGAL est y favorable, le dossier reste encore et toujours en attente sur le bureau du Premier ministre. Le gouvernement semble préférer aligner ses décisions sur celles de l’Allemagne. C’est bien connu, la situation financière de la France est aussi bonne que celle Outre-Rhin et elle peut encore se payer le luxe de mesures dispendieuses et inutiles … 

jeudi 12 juin 2014

72ème congrès : la FNICGV appelle la filière à redéfinir la viande de boucherie


Les générations de consommateurs se suivent et chacune consomme moins de viande que la précédente. Le credo se résume à « consommer moins mais consommer mieux ». Une nouvelle « frugalité alimentaire choisie » s’est installée pour durer. Elle s’ajoute à la frugalité conjoncturelle, contrainte par la crise économique qui sévit en France depuis 2010. La baisse des dépenses en viandes de boucherie par habitant s’accélère. Selon le CREDOC, en 1990, chaque Français y consacrait 310 € par an ; il n’a dépensé que 180 € en 2013.

Pourtant, il y a un domaine où la viande bovine progresse : le « plaisir ». Nos nouveaux consommateurs sont des stratèges experts pour acheter au meilleur prix mais ils ne renoncent pas au plaisir. La filière française doit répondre à cette attente sinon d’autres, venus des USA, du Canada, d’Argentine ou d’outre-manche s’en chargeront. Déjà en restauration commerciale, le convive – voyageur du monde – n’est pas attaché au pays d’origine de sa viande bovine. Son plaisir passe avant tout.

La segmentation du marché de la viande bovine par des jalons hérités de la crise de la vache folle conduit aujourd’hui la filière dans une impasse. A eux seuls, l’origine « France », le type racial (laitier, viande, mixte), la catégorie (vache, génisse, …) ne sont pas des indicateurs de qualité. Ils ne garantissent aucune promesse de tendreté. Les futures dénominations des viandes en libre-service porteuses d’une indication à une, deux ou trois étoiles sont un premier pas important mais ne suffisent pas.

La FNICGV appelle la filière à redéfinir la viande bovine de boucherie pour servir les segments de marché selon leurs exigences de la qualité.  Les nouveaux rayons traditionnels et la restauration commerciale seront les fers de lance de la filière pour défendre l’image d’une viande bovine synonyme de « plaisir » et d’une filière bovine française durable.

Nous assistons au retour en force des rayons traditionnels pour les viandes de boucherie. Le consommateur veut à la fois des produits rapides, en libre-service, et des produits plus qualitatifs avec un meilleur service, en rayon traditionnel. Dans les deux cas, la filière bovine actuelle n’a encore qu’insuffisamment segmenté son offre pour satisfaire ces rayons. Pire, rien à l’aval de la filière n’incite assez les éleveurs à produire des bovins pour des marchés différents et clairement définis (consommation intérieure, export, …). Ainsi, pour la consommation intérieure, il reste à définir aussi précisément que possible ce que le consommateur d’aujourd’hui attend, pour pouvoir le produire et le vendre à un prix en adéquation avec la demande. C’est tout l’enjeu du débat. Sans cela les viandes d’imports continueront à gagner chaque jour du terrain sur les segments exigeants.  

Une nouvelle segmentation reste à inventer. Elle devra tenir compte des contraintes de production économiques et sociétales.

Il reste un attrait pour les viandes issues de nos races traditionnelles. Elles incarnent nos territoires ruraux. Mais aujourd’hui, elles déçoivent, faute d’être une garantie de tendreté. 10 ans après son lancement, le segment de marché des « races à viandes » reste à vendre.

Si la viande de boucherie doit faire sa difficile révolution, le rayon traditionnel doit, lui, cesser de n’être qu’un étal : il doit devenir une vitrine attrayante, faisant plus de place aux préparations bouchères crues et aux propositions de recettes. La formation des futurs « bouchers-vendeurs » est un enjeu de filière.

Il faut réagir. La filière bovine française a encore de nombreux atouts et une excellente image hors de ses frontières.  Le consommateur veut consommer de la viande. 

La FNICGV appelle à une réflexion collective et partagée … un appel déjà entendu par les 7 présidents et représentants des familles professionnelles membres d’INTERBEV présents à ce 72ème congrès. 

lundi 9 juin 2014

mardi 25 mars 2014

25 mars 2014 : l’union FNICGV régionale d’Île-de-France force de propositions pour l’avenir !

Et si le consommateur achetait bien plus en même temps que sa viande ? Pour les négociants en gros et industriels de la région Ile-de-France, les questions de fond étaient au cœur du débat des professionnels de l’union régionale. Deux présidents d’Inter région étaient venus participer à leurs travaux à l’invitation de Claude THIEBLEMONT, président de l’union Ile-de-France : Henri DEMAEGDT (UIR Grand Ouest) et Henri GABRIEL (UIR Sud Est et Président du Conseil des InterRégions). Ils ont fait spécialement le déplacement pour échanger sur les perspectives économiques régionales qui laissent entrevoir une petite reprise, quoique très fragile. En balayant l’ensemble des sujets réglementaires, vétérinaires et sociaux, les adhérents ont spontanément ouvert tous les thèmes du Congrès de la FNICGV en Corse les 5 et 6 juin, preuve s’il en était besoin, que cet événement sera parfaitement en phase avec les réflexions du secteur. Une belle clôture du cycle des assemblées générales des unions inter-régionales de la FNICGV !

mardi 11 février 2014

Les Viandes de France pour rétablir la confiance

De gauche à droite : 3 ministres (Stéphane le Foll, Guillaume GAROT, Benoît HAMON) et Dominique LANGLOIS, président de la FNICGV

Les Viandes de France pour rétablir la confiance

Lancés mardi 11 février 2014 lors d’une conférence de presse en présence de 3 ministres, vous retrouverez progressivement les nouveaux logos symbolisant les viandes françaises sur les produits de chaque grande filière d’élevage : la viande, les découpes, les hachés, les produits élaborés, les produits de charcuterie, ainsi que les ingrédients des plats cuisinés.

Choisir Viandes de France, c'est l'assurance :
-    De viandes et produits élaborés issus d’animaux nés, élevés, abattus puis découpés et transformés en France ;

-    De modes de production respectant l’environnement et le bien-être des animaux ;
-    De normes sanitaires très strictes, d’une traçabilité totale et de contrôles rigoureux ;
-    Du respect d’un droit du travail français protecteur des salariés et garantissant l’application d’un salaire minimum ;

Après une année 2013 qui a amené les consommateurs à s’interroger sur le contenu de leur assiette, la démarche Viandes de France est la traduction concrète de l’engagement des filières animales françaises à répondre de façon simple et précise aux attentes des consommateurs sur les conditions de production et l’origine des produits alimentaires.

Pour en savoir plus : www.viandes-de-france.fr.

jeudi 30 janvier 2014

30 janvier 2014 : la région Sud-Ouest en action

L’Union interRégionale Sud-Ouest de la FNICGV a réuni le 30 janvier 2014 son assemblée générale statutaire et accueilli ses anciens et ses nouveaux adhérents. Le président régional Gilles Gauthier (SOBEVAL) a également ouvert les débats à d’autres acteurs de la profession en invitant des entreprises adhérentes du SNIV-SNCP, notamment l’entreprise Codevia et le groupe Arcadie. En outre, la présence des présidents régionaux FNICGV des régions Sud-Est et Centre-Ouest, respectivement Henri GABRIEL et François GILLARD, a démontré l’engagement de la fédération auprès de ses adhérents et de leurs préoccupations quotidiennes. Hervé des Déserts, directeur de la FNICGV, a présenté les comptes et le rapport moral de l’union InterRégionale puis Fabienne NIGER, docteur vétérinaire, a parcouru les dossiers sanitaires des abattoirs et de la 3ème et 4ème transformation. Elle a notamment rappelé l’importance du Plan d’Actions et de Maîtrise des Etapes Sensibles (PAMES) reconnu par la DGAL. Ensuite, les négociations sociales ont été abordées par Yannick HENRY, directeur délégué aux affaires sociales, avec la prévention des risques, la pénibilité, le contrat de génération et la négociation salariale annuelle du 4 février 2014. Enfin, la soirée s’est terminée par un dîner convivial.