vendredi 18 décembre 2015

Crise porcine européenne : le règlement « Stockage privé » insuffisant


Une mascarade ? Va-t-on réellement désengorger l’Europe de son trop plein de viandes porcines ? 


Alors que la filière porcine européenne connaît un réel problème d’équilibre offre/demande, il était nécessaire, pour désengorger efficacement le marché, de réserver le stockage privé à la viande afin de consacrer toutes les capacités de stockage à ce produit. On ne peut que regretter que la Commission européenne n’ait pas jugé utile de tenir compte de l’avis des professionnels en maintenant le lard frais dans la liste des produits éligibles. 

Le dépôt des demandes de stockage privé démarrera à compter du 4 janvier 2016 mais le cahier des charges FranceAgriMer, qui donne les détails de l’opération, reste encore à paraître.

vendredi 4 décembre 2015

La tartuferie des pouvoirs publics sur les achats de viandes


« Soyons patriotes », « achetons local », ils sont nombreux ces politiques qui affirment leur préférence pour les viandes françaises. Mais l’intendance ne suit pas ! La réalité est loin des annonces péremptoires du gouvernement en réponse à la crise de l’élevage cet été. La revue des marchés de viandes fraîches pour la région Rhône-Alpes présentée par M. KAPFER de la société DAVIGEL (ci-contre, à droite), à l’occasion de l’assemblée générale Sud-Est de la FNICGV, est édifiante. La région Rhône-Alpes compte 10 groupements d’achat : 9 scolaires et 1 hospitalier. Sur les 468 tonnes de viande de bovine achetées en 11 lots de marchés publics, 1 seul lot demande clairement de la viande bovine française ! La hausse du seuil d’absence de publicité à 25 000 euros le 1er octobre dernier (décret n°2015-1163) est absolument sans effet. Vu la taille des appels d’offre en pratique, ce seuil est absolument ridicule. Très vite, c’est-à-dire au-delà de 209 000 euros d’achats par an, les marchés publics sont soumis au respect de la législation européenne. Toute préférence nationale est alors interdite. Et ces marchés ne cessent de recourir à la massification.


Si la filière bovine française ne se dote pas d’exigences qualitatives minimales, les découpeurs et grossistes français, tels que DAVIGEL, ne pourront pas espérer faire valoir de critères techniques qui favoriseront les achats de viandes françaises en restauration collective, et donc l’emploi en France. La FNICGV travaille à la définition d’un socle minimum de la qualité de la viande bovine française depuis juin 2014. Les enjeux sont colossaux. Sur les 63 000 tonnes de viandes bovines achetées chaque année par les collectivités, seules 21 000 tonnes sont d’origine française. C’est seulement un tiers des viandes consommées dans ce créneau de consommation. 

Sud-Est : une vie régionale toujours dynamique




Henri GABRIEL, Président de l’union inter-régionale de la FNICGV pour la région Sud-Est a accueilli les entrepreneurs de l’industrie et du commerce en gros des viandes des régions Auvergne, Rhône-Alpes, PACA et Corse lors de son assemblée générale annuelle le 4 décembre dernier à Lyon. Ils étaient nombreux à se retrouver autour d’un déjeuner convivial d’abord, puis à échanger très librement sur les multiples actualités du secteur. 

Les débats ont entre autres porté sur les achats de viandes des marchés publics après une présentation sans concessions faite par un représentant de DAVIGEL (voir article ci-dessous). Il fut également question de la concurrence déloyale provoquée encore trop souvent par l’absence d’harmonisation des contrôles vétérinaires. La FNICGV a alerté les préfectures et la DGAL à plusieurs reprises sur les dérives dans certains petits abattoirs. La fédération n’a rien contre les abattoirs de petite taille tant qu’ils se dotent, comme l’actuelle grande majorité des abattoirs, des moyens humains et financiers suffisants pour garantir un environnement de travail à la hauteur des attentes de la société d’aujourd’hui. Le secteur ne peut plus se permettre de nouveaux scandales comme ceux nées dernièrement de l’abattoir d’Alès. 

Également, les adhérents ont exprimé leur sentiment d’être face à une situation d’abus de position dominante en ce qui concerne le marché des coproduits d’abattage et de découpe. Le comité régional INTERBEV a d’ailleurs relayé ce sentiment en écrivant aux pouvoirs publics régionaux. 

Enfin, dans un tout autre registre, notre président national Gilles GAUTHIER a salué le dynamisme de l’interrégion. Elle a accueilli encore deux nouveaux adhérents cette année : CMV à LANCRANS dans l’Ain et les TANNERIES DU PUY au PUY EN VELAY en Haute-Loire.

jeudi 26 novembre 2015

Grand-Ouest : les entrepreneurs résolument tournés vers l’avenir


L’assemblée générale de l'Union Inter-Régionale du Grand-Ouest (Bretagne, Basse et Haute Normandie, Pays-de-la-Loire) réunie ce jeudi 26 novembre fut un nouveau succès pour cette région très dynamique

Présidée par Louis BICHON, l’inter-région a accueilli cette année 8 nouveaux adhérents : Charcutier de l’Iton situé à DAMVILLE (27), Agro Prestation à Lamballe (22), Agro Services Bretagne à Rennes (35), Armor Services à Loudéac (22), Serviand à Saint Saturnin (72), et Arc Prestations à Saint Maixent (72), Kalite à La Chapelle sur Erdre (44) et Celtic Services à Noyal-Pontivy (56).  

Evidemment, les participants sont revenus sur les récentes publications et diffusions télévisées remettant en cause la consommation des produits carnés. À l’instar des femmes et des hommes qui la composent, la profession conservera son cap d’une communication positive plutôt que défensive. Résolument tournés vers l’avenir, les entrepreneurs du Grand-Ouest ont aussi longuement débattu sur la nécessaire redéfinition de la segmentation et de la qualité des viandes bovines. Cela prendra du temps mais c’est capital pour renouer durablement avec une évolution positive de la consommation. 

Enfin, les participants ont été accueillis très chaleureusement par la SVA-Jean Rozé. Ils ont pu visiter des installations exemplaires et ont été gratifiés d’un déjeuner « 100% tripier » avec l’incontournable star du moment, la fraise de veau.

vendredi 13 novembre 2015

Centre-Ouest : l’Union inter-régionale dynamique



Qu’ils soient adhérents ou non à la FNICGV, réunis à l’occasion de l’assemblée générale de l'Union Inter-Régionale du Centre-Ouest (Centre, Limousin, Poitou-Charentes), les opérateurs du secteur ont eu tout d’abord un grand plaisir à se retrouver ce vendredi 13 novembre à Angoulême. Ils ont été accueillis très chaleureusement par Robert AMETEAU et son équipe, au sein de la COVICO, entreprise incontournable du secteur des cuirs et des peaux, pour une matinée de visite. Les échanges ont bien évidemment porté sur la conjoncture difficile qui pèse sur les peaux au sortir des abattoirs en ce moment. Mais ce fut aussi l’occasion de rappeler que les démarches de progrès doivent être mise en place par tous les maillons pour que la France continue d’être un fournisseur mondial reconnu pour la qualité de ses peaux. La FNICGV a décidé pour sa part de renforcer les actions de formation à la dépouille.

L'Union Inter-Régionale du Centre-Ouest, sous la présidence de François GILLARD, peut s’enorgueillir d’organiser régulièrement des actions de formation. Et elle continuera. L’assemblée générale fut aussi très riche en échange d’informations. Un point a été fait sur les actualités sanitaires, et en particulier sur les MRS bovines et ovines. Les défis futurs qui attendent la fédération et les filières ont été débattus, notamment à l’aune des crises estivales. 

Enfin, Julie AUBURTIN a clos l’après-midi en rappelant le dynamisme de la Commission des Jeunes de la FNICGV. Tous les jeunes cadres peuvent y participer. N’hésitez pas. 

vendredi 30 octobre 2015

Sud-Ouest : la Fédération continue de fédérer et se renforce

La société GERMAIN et les TANNERIES DU PUY rejoignent la FNICGV. M. Amans GERMAIN est un important acteur du commerce des agneaux situé à Lapanouse, dans l’Aveyron. Implantées au Puy en Velay, les Tanneries du Puy étaient représentées par leur directeur général, M. Denis LEBRET. Elles fournissent les plus grands noms de la chaussure et de la maroquinerie de luxe dans le monde. Dynamique, la FNICGV continue de fédérer, y compris au-delà de son « cœur de métiers », grâce à un message professionnel clair et des convictions affirmées. La FNICGV leur souhaite la bienvenue.

C’est sous le soleil radieux de la Dordogne, illuminée de magnifiques couleurs automnales, que les adhérents à l’Union Inter-Régionale Sud-Ouest de la FNICGV se sont retrouvés à Boulazac ce vendredi 30 octobre. Le président régional et national, Gilles GAUTHIER, a tenu à accueillir les adhérents dans sa société, la SOBEVAL. Les participants ont eu la primeur de la visite du tout dernier investissement du n°1 de la viande de veau en France : un atelier de refroidissement et de salage-dessalage automatisé des cuirs. Ils ont également parcouru les impressionnantes installations d’abattage, de découpe et de fabrication de produits élaborés. L’après-midi fut dédié aux échanges, pour notamment revenir sur les dernières crises estivales et médiatiques.

mardi 27 octobre 2015

CAP’ PREV’ : le réseau de prévention de la FNICGV en région

La seconde réunion de CAP’ PREV’ dans l’UIR Grand-Ouest de la FNICGV a réuni les responsables qualité et DRH d’entreprises adhérentes. 

Ces référents préventions ont planché sur les évolutions de la récente réglementation relative à la pénibilité par l’étude de cas pratiques. 

Ce lieu d’échanges privilégiés entre praticiens renforce la politique de prévention des entreprises et confirme l’intérêt de la dynamique portée par le partenariat entre l’ANACT et la FNICGV. 

La prochaine étape de CAP’ PREV’ sera dans l’UIR Nord-Est.


mercredi 16 septembre 2015

La FNICGV s’engage dans la lutte contre les antibio-résistances


Ce mercredi 16 Septembre au salon des productions animales, le SPACE, Hervé CHAPON (ci-contre à gauche) a engagé la fédération, au nom du Président Gilles GAUTHIER, à promouvoir le respect de la charte auprès de ses membres qui intègrent la production de veaux de boucherie. Jean-Paul CHAPIN et Hervé CHAPON représentent toute l’année la FNICGV au sein de l’interprofession de la filière des veaux de boucherie, INTERVEAUX, à l’initiative de cette charte. 

La FNICGV a signé au côté de la Société Nationale des Groupements Techniques Vétérinaires (SNGTV), de la Fédération Nationale Bovine (FNB), Coordination Rurale, du Syndicat de la Vitellerie Française (SDVF), de Coop de France Pôle Animal, et de la Fédération Française des Commerçants en Bestiaux (FFCB). 

Toutes ces organisations professionnelles, et surtout leurs membres, vont chacun à leur niveau, concourir par leurs efforts, à diminuer significativement l’usage des antibiotiques en élevage. La signature de cette charte marque le début d’une campagne de sensibilisation qui va maintenant démarrer, comme détaillé dans le communiqué de presse interprofessionnel publié cette semaine. 

Elle visera à impliquer l’ensemble des acteurs : éleveurs, intégrateurs, vétérinaires, techniciens. Les parties prenantes s’engagent à tout mettre en œuvre pour diminuer l’usage des antibiotiques, tout en continuant à garantir une bonne maîtrise sanitaire dans les élevages et le bien-être des animaux, et à être solidaires dans cette démarche de progrès forte et volontariste. 

Des démarches similaires existent dans d’autres filières animales, et notamment en filière porcine, à la pointe du sujet et dont les engagements forts produisent des effets spectaculaires.

mercredi 19 août 2015

Pénibilité on en parle, la FNICGV agit !

Après avoir été auditionnée par la mission parlementaire en avril dernier (voir Flash 2015-15), la FNICGV a organisé ce mercredi 19 août une visite d’un abattoir et d’un atelier de découpe à taille humaine pour le directeur général de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT). 

L’observation, l’analyse des postes et des conditions de travail et les échanges avec le personnel ont contribué à préciser le contenu de la prochaine définition du critère de gestes répétitifs. 

Passer de la référence de l’industrie automobile aux entreprises industrielles de l’abattage et de la transformation des viandes, les idées reçues ont été rapidement évacuées ! 

L’implication de Thierry Deveille, Dirigeant de Deveille SA, et de Jacques Meley (directeur administratif de la société et trésorier de la FNICGV), dans l’intérêt des professionnels des métiers de la viande, a été saluée par Claude THIEBLEMONT, président de la commission sociale de la FNICGV, au nom des adhérents et de Gilles Gauthier, président national de la FNICGV.

mardi 28 juillet 2015

Crise de l’élevage : le président de la FNICGV se rend sur le MIN de Rungis


Gilles Gauthier, Président de la FNICGV est venu à Rungis, mardi matin 28 juillet à la rencontre des grossistes en viandes du plus grand Marché d'Intérêt National de France, afin d’échanger avec eux sur les événements liés à la crise de la viande des derniers jours et échanger sur les actions collectives à mener pour soutenir l’élevage français.

Gilles Gauthier a réaffirmé son attachement au marché de Rungis, et à la vitrine exceptionnelle qu’il représente tant au niveau national qu’international. Il a précisé que les dernières mobilisations de grande ampleur des éleveurs sont compréhensibles sur le fond. Chaque éleveur a le droit de pouvoir vivre de son activité. Dans ce contexte, le marché de Rungis doit donner des signes qu’il soutient les éleveurs français, anticiper et saisir l’opportunité d’augmenter ses volumes en répondant à la demande de fourniture de viande française par ses clients (restauration collective, RHD, GMS…), tout en veillant à ce que les prix passent et correspondent.

Gilles Gauthier a donc incité les grossistes à accueillir favorablement les demandes de fourniture de viande française : c’est un marché qui va connaître un développement à court terme, permettant la juste valorisation des produits.

Les chefs d’entreprises du Pavillon des Viandes ont apporté leur soutien aux propos de leur président national. De son côté, Gilles Gauthier a réaffirmé qu’il reviendrait début septembre sur le MIN à la rencontre des grossistes commissionnaires.

vendredi 24 juillet 2015

Crise de la viande : les abattoirs ne veulent pas être les boucs émissaires

Gilles GAUTHIER a pris la parole dans un article du Journal Le Monde en date du 24 juillet.
Après la publication, mercredi 22 juillet, du rapport du médiateur, Francis Amand, analysant les raisons de l’échec partiel du relèvement des prix de la viande bovine décidé le 17 juin, le président de la FNICGV a rappelé que « Le rapport Amand n’est pas à charge envers nous » et que « Nous respectons les accords et continuerons de les respecter ».

Les abattoirs continueront d’augmenter les prix payés aux éleveurs, mais sans aller immédiatement jusqu’au niveau fixé en juin, pour rester « dans la limite » de leurs moyens.

Gilles Gauthier appelle au calme et à la sérénité.

« La crise bovine est réelle et dès le premier jour nous avons tout mis en œuvre pour être en harmonie avec les mesures décidées par la table ronde du 17 juin »,ajoute-t-il, mais il faut nous laisser travailler car nous avons des entreprises qui connaissent de grandes difficultés financières. »

jeudi 11 juin 2015

Gilles GAUTHIER élu à la présidence de la FNICGV

La Fédération Nationale de l’Industrie et des Commerces en Gros des Viandes (FNICGV) a tenu ce jeudi 11 juin son assemblée générale dans le cadre de son 73ème congrès, à Marcq-en-Barœul (59).

Un nouveau Président élu à l’unanimité


Le nouveau conseil d’administration a élu son président à l’unanimité, en la personne Gilles GAUTHIER, 56 ans, dirigeant de la société SOBEVAL à Périgueux.
M. GAUTHIER, natif de Villac en Dordogne, a débuté son parcours professionnel en qualité de chauffeur poids lourd pendant deux ans pour le compte de Michel GARGAUD, fondateur de la société SOBEVAL. Il a intégré la société dès sa création en 1980. Pendant quinze années, il a occupé successivement les postes de technicien d’élevage, de technico-commercial, puis de directeur commercial pour le national et l’exportation. En 1995, il est nommé Directeur général de la Société Sobeval et n’a cessé de développer l’entreprise. Pour renforcer la filière veau, il s’est engagé au sein de la FNICGV en prenant la présidence de la commission veau en 2004, puis la présidence de l’Union interrégionale sud-ouest de la Fédération, regroupant l’Aquitaine, Midi Pyrénées et Languedoc-Roussillon. En mars 2012, il devenait président des Inter-Régions fédérale avant de passer le témoin à Henri GABRIEL en 2013. Vice-président de la FNICGV, il en assumait la présidence par délégation depuis le 15 janvier dernier.

« Présider la fédération est un honneur. La FNICGV est au cœur des décisions de la filière. Elle a entamé un travail régional qui lui a donné un nouveau souffle. Nous sommes en capacité et nous sommes crédibles pour répondre aux pouvoirs publics » a déclaré le président au moment de son élection.

En accord avec le Conseil d’administration, Gilles GAUTHIER a acté les axes de l’action syndicale pour les mois à venir : position sur le compte pénibilité, poursuite de la réflexion sur la qualité des viandes bovines, harmonisation de l’application des règles vétérinaires, développement des compétences aux échanges à l’exportation.


Gilles GAUTHIER succède à Dominique LANGLOIS, qui avait délégué l’ensemble de ses pouvoirs au vice-président pour que la FNICGV reprenne son action syndicale de façon plus affirmée et toujours au service de ses adhérents. Dominique LANGLOIS, élu président le 22 juin 2006, a admirablement présidé la FNICGV pendant 3 mandats (9 ans). Il reste administrateur de la fédération. Il est également président de la puissante interprofession INTERBEV depuis le 1er décembre 2010.

 
Gilles Gauthier applaudit pour son élection

Gilles Gauthier (à Gauche) succède à Dominique LANGLOIS (à droite)


Un Conseil d’Administration renouvelé

29 administrateurs s’engagent pour l’avenir de la fédération lors du renouvellement du conseil d’administration de la FNICGV :
  • Les 6 présidents, élus en 2014 et 2015, des 6 Unions Inter-Régionales, créées en 2012 pour plus de proximité avec les adhérents – au titre du premier collège ;
  • 20 membres élus ce 11 juin, qui représenteront activement les viandes et produits de toutes les espèces et toutes les activités du secteur des industries et des commerces en gros de la viande, au titre du deuxième collège ;
  • La présidente de la commission des jeunes, Annie PEDROSA (OVIMPEX), membre de droit du deuxième collège
  • Les 2 présidents des syndicats "métiers", au titre du troisième collège : Françis FAUCHERE (Syndicat des Grossistes Négociants en Viandes du MIN de Rungis) et Lionel LAURENT (SYNAFAVIA)


La fédération s’enorgueillit d’accueillir 8 nouveaux administrateurs :
  • Annie PEDROSA (OVIMPEX)
  • Pierre PORCHIER (VIVONNE VIANDES)
  • Jean-Luc CADIO (KERVIANDE/TG VIANDES)
  • Bertrand EON (KERMENE)
  • Christophe HARDY (SOCODN)
  • Henri THEBAULT (QUINTIN VIANDES)
  • Olivier AUBERT (TROPAL/SAPRIMEX)
  • Françis FAUCHERE (Syndicat des Grossistes Négociants en Viandes du MIN de Rungis)
  • Lionel LAURENT (SYNAFAVIA)
Gilles GAUTHIER a remercié très chaleureusement et salué l’action des administrateurs dont le mandat n’a pas été renouvelé.

La fédération a rendu hommage à trois de ses membres

Ce 73ème congrès fut l’occasion pour la FNICGV de rendre un hommage très chaleureux à 3 de ses membres :
  • Henri GABRIEL, décoré du titre de Chevalier du Mérite Agricole
  • Claude THIEBLEMONT, décoré du titre d’Officier du Mérite Agricole
  • Dominique LANGLOIS, récemment décoré de la légion d’honneur, a reçu la médaille de la fédération.
Claude THIEBLEMONT

Henri GABRIEL

Dominique LANGLOIS

LE SYNAFAVIA ET LA FNICGV DEVIENNENT PARTENAIRES

LES ENTREPRISES PRESTATAIRES DE SERVICE ET LA FEDERATION NATIONALE DES VIANDES FNICGV DEVIENNENT PARTENAIRES

Le 21 avril 2015, le SYNAFAVIA et la FNICGV ont décidé de renforcer les liens qui unissent leurs adhérents respectifs en concluant un partenariat. Il fut officiellement annoncé ce jeudi 11 juin à l'occasion du 73ème congrès de la FNICGV.

Depuis 1993, le SYNAFAVIA représente les sociétés prestataires de services en transformation de viandes. Le travail accompli par le SYNAFAVIA est indéniable, puisqu’il a permis d’apporter une sécurité supplémentaire aux donneurs d’ordres en leur garantissant un travail de qualité.

Depuis 1925, la FNICGV fédère les entreprises et les syndicats représentatifs de la filière des viandes françaises. Elle a accompagné et soutenu l’évolution des métiers à travers le temps et permis que les entreprises soient reconnues comme des acteurs essentiels de l’économie locale et nationale.

Ce partenariat va permettre au SYNAFAVIA de rentrer dans les instances nationales de la FNICGV tout en préservant ses spécificités et son autonomie. La FNICGV entend développer les synergies communes et promouvoir les métiers et les produits des entreprises de l’industrie et des commerces en gros des viandes.

Lionel LAURENT (SYNAFAVIA) et Gilles GAUTHIER (FNICGV) ont déclaré : « Il n’y a pas de profession qui un jour n’ait pas eu besoin de se fédérer. Sans union, aucune profession ne peut faire face à toutes les contraintes, de quelques natures qu’elles soient, qui vont jalonner sa route. »

73ème congrès de la FNICGV, Lionel LAURENT et Gilles GAUTHIER sont applaudis après l'annonce officielle de la convention de partenariat.

Lionel LAURENT, président du SYNAFAVIA

vendredi 24 avril 2015

Réflexion sur la qualité des viandes : des avancées prometteuses

Cote de boeuf
En juin 2014, au congrès de Corse, la FNICGV avait consacré toute la journée du vendredi à une réflexion sur le thème « Quelle viande pour le consommateur demain ? » Les débats ont permis de montrer que la filière avait besoin de définir ce que l’on entend par une viande de qualité. 

Ce constat semble maintenant faire l’objet d’un consensus au sein de la filière. Les éleveurs de bovins en ont même fait le thème d’un des ateliers de travail de leur assemblée générale en février dernier à Rodez. 

S’agissant d’une réflexion de filière, il était naturel que les débats se poursuivent ensuite dans un cadre interprofessionnel. C’est ce qui a été fait par INTERBEV avec son projet « le bœuf demain ». 

Un groupe de travail restreint réuni dans ce cadre le 15 avril a abouti à une proposition visant à relever le niveau qualitatif des viandes en retirant du circuit de commercialisation des viandes de boucherie (non transformées) tous les muscles qui ne présenteront jamais la promesse de qualité attendue par le consommateur, c’est-à-dire tous les muscles issus des carcasses de gros bovins d’état d’engraissement 1 ainsi que les taureaux de conformation P.

Les viandes issues d’une démarche de qualité (Label rouge, AOC, ... comme par exemple l’AOC taureau de Camargue), ne sont pas visées par cette exclusion. 

Des études d’impact technique, économique et marketing doivent être affinées pour mesurer les effets de cette petite révolution pour la filière. 

Cette proposition, qui s’inscrit pleinement dans la réflexion initiée par la FNICGV, a fait l’objet d’un consensus de la part de tous les participants au groupe de travail (éleveurs, abatteurs, grande distribution et restauration collective) et demande maintenant à être confirmée par l’ensemble des participants au projet « le bœuf demain ». 

On peut donc faire le constat que si tout n’est pas encore abouti à ce jour, la réflexion initiée par la FNICGV a fait son chemin ...


vendredi 10 avril 2015

Légion d’honneur : la FNICGV fait coup double

Deux figures de la FNICGV font leur apparition au tableau de la Légion d’honneur. Ainsi, par un décret du 3 avril paru au journal officiel du 5 avril, Dominique LANGLOIS, dirigeant de la société SVA-Jean Rozé, a été nommé au grade de chevalier. Et Guy ESCHALIER, de la société MECARUNGIS et ancien président du syndicat des grossistes en viandes de Rungis, accède à ce même grade.

Pénibilité : on en parle, la FNICGV agit … et la mission parlementaire la reçoit

Claude THIEBLEMONT (OVIMPEX) et Jacques MELEY (DEVEILLE SA) ont été reçus ce jeudi par la mission parlementaire « pénibilité » mise en place par le Premier ministre, Manuel Valls. 

Accompagnés du directeur général de la FNICGV, Hervé des Déserts et de Yannick Henry, directeur des affaires sociales, les deux professionnels élus de la fédération ont été attentivement écoutés par Gérard HUOT, Christophe SIRUGUE et Michel de VIRVILLE. 

Au nom de l’ensemble des adhérents de la FNICGV, et particulièrement ses TPME – PME, Jacques MELEY a expliqué l’impact concret attendu de la loi du 20 janvier 2014 et de son compte personnel de prévention de la pénibilité. 

Claude THIEBLEMONT a insisté pour que le législateur adapte le dispositif selon les tailles des entreprises et simplifie la mise en œuvre pour les PME. Il a alerté la mission parlementaire sur le mouvement induit d’automatisation et de robotisation que les entreprises seront amenées à étudier plus précisément, en réponse à la loi. Cette dynamique aura deux conséquences importantes : la première sur l’emploi, et la seconde sur l’incapacité pour les TPME – PME à financer de tels investissements. 

La FNICGV refuse que cette loi programme la disparition des entreprises de proximité ! N’oublions pas la distorsion de concurrence avec les entreprises européennes.

La FNICGV agit depuis de nombreuses années sur la prévention des risques professionnels. Jacques MELEY a souligné l’impact financier énorme de la loi par un exemple concret d’entreprise. 

Face à cette démonstration éloquente, la mission parlementaire a reconnu que les objectifs du législateur suscitaient beaucoup d’interrogations de la part des délégations reçues. Pourtant, elle s’est voulue très rassurante sur l’équilibre financier du dispositif législatif. Elle estime que seulement 28% des salariés français seraient concernés par les critères de pénibilité. 

« Mais les secteurs de main-d’œuvre, dont l’industrie des viandes, les concentrent à 70% ! » a répondu Claude THIEBLEMONT. Aussi, il a beaucoup plaidé pour le report de 12 mois des obligations notamment pour permettre aux entreprises de mieux préparer la mise en œuvre de la fiche de prévention dans les entreprises. 

La démarche de la FNICGV se veut constructive.  La fédération a formulé 15 propositions d’aménagement des textes en vigueur. L’action et la présence de la FNICGV sur les sujets qui engagent la vie des entreprises ont de nouveau été saluées par la mission parlementaire. Le dialogue nourri permet de penser que la mission parlementaire a retenu les observations majeures de la FNICGV. Mais pour autant, il est indispensable que chacun multiplie auprès de son député les explications professionnelles et demande l’aménagement de la loi pour le secteur de l’industrie et du commerce en gros des viandes.  

jeudi 12 mars 2015

Vie régionale : les entrepreneurs du grand Ouest au tout nouveau centre culinaire contemporain


Les filières du lait et de la viande ont un nouveau point commun : le centre culinaire contemporain.

C’est dans cet observatoire des usages culinaires flambant neuf et unique au monde que les adhérents du grand Ouest se sont retrouvés ce jeudi 12 mars, à Rennes. Louis BICHON, leur président régional, les a conviés à une matinée d’échanges et de découverte.

L'institut de formation des métiers des viandes, également basé à Challans en Vendée, l’a accompagné pour présenter son projet de formations 100% dédiées au travail industriel des viandes. De l’avis des entrepreneurs présents, les difficultés de recrutement des ouvriers et le manque d’entrain à la prise de responsabilités au sein des entreprises peuvent être résolues en prenant le temps de présenter les atouts des filières viandes.

jeudi 5 mars 2015

Hommage à Guy ESCHALIER

Le conseil d’administration de la FNICGV réuni ce 5 mars a rendu de vibrants hommages à Guy ESCHALIER, le plus ancien de ses membres, et qui a décidé de lever le pied sur ses activités professionnelles, après une carrière qui force le respect. 

Dès les années 60, il était très actif dans les instances de la FNICGV et conseillait le président de l’époque M. Ernest LEMAIRE-AUDOIRE. M. ESCHALIER était alors l’un des plus gros importateurs de viandes britanniques en France. Il exerçait aussi le métier de grossiste à La Villette et approvisionnait Les Halles Centrales avant leur transfert à Rungis en mars  1973. 

Guy ESCHALIER fut l’un des piliers du transfert des bouchers en gros de La Villette et des Halles Centrales vers le bâtiment V2P du Min de Rungis. 

Après 23 années d’activité sur le marché de Rungis, à 74 ans, il cessa son activité commerciale mais poursuivit son activité professionnelle en la consacrant à MECARUNGIS, la caisse centrale du pavillon de la viande du Marché d'intérêt national de Rungis, n’hésitant pas à aller collecter l’argent chez les clients récalcitrants. 

Il fut président du Syndicat des Grossistes en Viandes de Rungis et participa de très près à la mise en conformité du pavillon de la viande, qu’il inaugurera avec le président SPIELREIN en juillet 2000. 15 ans plus tard, ce bâtiment est toujours à la pointe du progrès. 

Jusqu’à ce jeudi 5 mars, il a assumé les fonctions d’administrateur de la Fédération. Sa droiture dans sa façon de traiter les affaires et le respect qu’il inspire l’ont fait désigner par le Président Laurent SPANGHERO et ensuite par le Président  Dominique LANGLOIS à la fonction de «sage» au sein de la Fédération. Tout au long de ces nombreuses années il a apporté une contribution active par ses conseils judicieux et avisés. C’est avec émotion que le conseil d’administration a fêté le départ du plus ancien et du plus fidèle des administrateurs de la FNICGV.

mardi 24 février 2015

Commission Jeunes FNICGV : lancement réussi !

Le mardi 24 février 2015 marquera le lancement de la nouvelle Commission Jeunes de la FNICGV. 
22 jeunes professionnels ont en effet répondu à l’invitation d’Henri GABRIEL, Président du Conseil des InterRégions, et de David BLOCH, Président actuel de la Commission Jeunes. 


Après un dîner pris en commun le lundi soir, les jeunes ont été accueillis à Rungis le mardi matin par Claude THIEBLEMONT, Président de l’Union Régionale Ile-de-France, qui leur a permis de découvrir le secteur des produits carnés du plus grand Marché d'Intérêt National d'Europe (pavillons de la triperie, de la volaille et des viandes). 

Après un casse-croûte bien venu, les jeunes se sont réunis en salle où Henri GABRIEL leur a rappelé l’importance d’une Commission Jeunes et la grande autonomie dont elle jouira au sein de la FNICGV où elle sera représentée au Conseil d’administration. Il a aussi rappelé qu’une bonne partie du Conseil d’administration FNICGV est composée d’anciens membres de la Commission Jeunes. 

Jean-Charles CATTEAU (Adhoc Communication) qui a été choisi pour animer cette Commission a ensuite proposé un mode de fonctionnement de la Commission qui s’articulera autour de visites découvertes dans la filière et hors filière viande, de sujets de réflexions, sans oublier les échanges d’expérience… et les moments festifs. 

Les jeunes ont ensuite pu visiter le Salon de l’Agriculture avant d’y être accueillis sur le stand d’Interbev « La viande, des métiers une passion », pour un bilan de la journée. 

Un premier bilan de l’action de la Commission Jeunes sera présenté lors de l’Assemblée générale de la Fédération le 11 juin à Lille. Rappelons que le Conseil des InterRégions s’était fixé en juillet 2014 de profiter des assemblées générales des Unions InterRégionales pour constituer la Commission jeunes, c’est désormais chose faite !


vendredi 30 janvier 2015

Prochain Congrès de la FNICGV : jeudi 11 et vendredi 12 juin à LILLE


Nous avons le plaisir de vous annoncer que le 73ème Congrès Bétail & Viande se tiendra les jeudi 11 et vendredi 12 juin 2015 à Lille. Les adhérents de la FNICGV et de la FFCB auront le plaisir de se retrouver nombreux une fois encore à cette occasion. 

Le jeudi après-midi sera consacré à une assemblée générale élective, qui élira un nouveau conseil d’administration de la fédération et donc le président de la FNICGV.

La journée du vendredi sera consacrée à l’Exportation et ses opportunités, en commun entre les industriels de la viande et les commerçants en bestiaux. 


Les réservations sont ouvertes. À vos agendas !

mardi 20 janvier 2015

Les entrepreneurs d’Ile-de-France soudés

Les entrepreneurs de l’industrie et du commerce en gros de la viande et des produits tripiers réunis à l’occasion de l’assemblée générale de l’Union InterRégionale île de France ce 20 janvier ont fait une clairvoyante synthèse de l’épineux dossier relatif  à la nouvelle réglementation sur la pénibilité : « Au-delà d’être par endroits totalement inapplicable, ce dossier est la porte ouverte à une nouvelle contribution, qui ne mettra pas longtemps à être multipliée par 10 par les gouvernements successifs. Il est vital que le dossier de la pénibilité soit revu et assorti de baisses de chargesIl est vrai que la multitude d’évolutions qui attendent les employeurs dans les années à venir incitent à la retenue. 

Cette assemblée générale fut aussi l’occasion pour Gilles GAUTHIER de présenter les axes et l’action syndicale de la FNICGV pour 2015. Il a rendu un hommage chaleureux à Guy ESCHALIER pour l’exemplarité de son engagement au sein de la fédération et pour les services qu’il a rendus à la profession. Il a bien évidemment partagé avec les participants ses réflexions quant aux rapprochements en cours avec différentes organisations professionnelles. Gilles GAUTHIER a aussi rappelé son attachement aux valeurs de la FNICGV. 

Enfin, cette assemblée générale a réélu Claude THIEBLEMONT à la présidence, reconduit Francis FAUCHERE, vice-président avec Hervé BOURRACHOT et Yannick LEHAUTE et nommé Martine MAISONNEUVE, Secrétaire général, Alain LATU conservant son poste de Trésorier.

vendredi 16 janvier 2015

Lancement de la nouvelle commission « Jeunes » de la FNICGV


La FNICGV relance sa commission « Jeunes » ! 

Comme cela a été présenté aux adhérents dans les dernières assemblées générales des Unions Interrégionales (UIR), et comme cela le sera mardi prochain à Rungis, dans le cadre de l’assemblée générale de l’Union Régionale Ile de France, les jeunes cadres et entrepreneurs des industries et du commerce en gros des viandes pourront se retrouver sous l’égide de la fédération, pour plus de proximité et sans la barrière des langues par rapport aux actuelles rencontres dans le cadre du comité européen YEMCO. 

Pour ce lancement, la FNICGV invite tous les jeunes de cette nouvelle commission à se retrouver le mardi 24 février prochain. La journée débutera par une visite du pavillon des viandes de Rungis (très matinale), suivie d’un « casse-croûte » au cours duquel seront exposés les objectifs de cette commission par David Bloch, président actuel de la commission jeune, Henri Gabriel, président du Conseil des interrégions et Jean-Charles Catteau (ADHOC Communication), chargé de l’animation de cette commission. En milieu de matinée, les participants quitteront Rungis pour visiter le salon de l’agriculture qui se tiendra cette même semaine à Paris. Rendez-vous sera enfin donné en milieu d’après-midi sur le stand « LA VIANDE, DES METIERS, UNE PASSION ». 

Tous les jeunes qui ont été inscrits lors des assemblées générales des UIR recevront une invitation pour cette journée. Ceux qui ne seraient pas encore inscrits pour en faire partie sont invités à se faire connaître en adressant un simple mel à la FNICGV (courrier@fnicgv.com). N’hésitez pas. La commission des « Jeunes » de la FNICGV est ouverte aux hommes et femmes, de moins de 35 ans (environ). Ils doivent avoir une responsabilité au sein d’un service (commercial, production, qualité,…) d’une entreprise adhérente de la FNICGV. Et bien évidemment, ils doivent avoir obtenu l’accord de leur société pour participer à cette commission car d’autres rencontres et voyages-découverte suivront. 

jeudi 15 janvier 2015

Nouvelle Gouvernance à la FNICGV

Dominique LANGLOIS

Gilles GAUTHIER
Le Conseil d’administration de la FNICGV réuni ce 15 janvier 2015 a acté sa nouvelle gouvernance.

Le Président, Dominique LANGLOIS a décidé de déléguer, de façon irrévocable, l’ensemble de ses pouvoirs au Vice-Président, Gilles GAUTHIER, jusqu’à l’élection du nouveau Conseil d’administration en juin 2015.

Dominique LANGLOIS a pris cette décision pour que la FNICGV reprenne son action syndicale de façon plus affirmée et toujours au service de ses adhérents.

Il a insisté sur le fait qu’il continuerait à apporter toute sa contribution à la fédération qu’il a présidée pendant 9 années.

Le Conseil d’administration qui a acté cette décision, a salué le courage et la clairvoyance d’esprit de son président et l’a remercié pour toute l’action menée au cours de ses 3 mandats pour la Fédération.

Le Conseil d’administration se félicite du travail mené depuis 6 ans par Dominique LANGLOIS à la présidence d’INTERBEV et lui a renouvelé son mandat de représentation de la FNICGV à l’interprofession.

Gilles GAUTHIER a assuré continuer l’action et la politique menées par Dominique LANGLOIS. En accord avec le Conseil d’administration, il a acté les axes et l’action syndicale pour 2015 : position sur le compte pénibilité, poursuite de la réflexion sur la qualité des viandes bovines, harmonisation de l’application des règles vétérinaires, développement des compétences aux échanges à l’exportation.