jeudi 9 juin 2016

L’entreprise JB Viande Porketto fête ses 40 ans

En quarante ans, depuis 1976, JB VIANDE a conquis les industries de la transformation, les grossistes, les rôtisseurs spécialisés et la grande distribution. 

Ce sont aujourd’hui plus de 70% de parts de marché en France et une présence reconnue à l’international dans 25 pays (Royaume-Uni, Italie, Grèce, Japon, ...) qui font de JB VIANDE, adhérent de la FNICGV, un leader européen, LE « spécialiste du porcelet ». 

Pour fêter son 40ème anniversaire ce 9 juin, ses dirigeants, Sandrine et Freddy BRAURE (ci-contre) et le personnel de l’entreprise, étaient entourés de très nombreux invités, clients, fournisseurs, personnalités officielles, etc. Qualité, Respect, Engagement, Différence et Innovation ou « QREDI », telle est la devise de l’entreprise. 

Accompagnée d’un personnel uni et volontaire, qui dispose d’un outil performant, l’entreprise est nouvellement installée à Arras (Pas-de-Calais). Elle va poursuivre et renforcer sa présence dans les pays d’Asie avec de nouveaux produits. 

Cette soirée fut aussi l’occasion d’annoncer le démarrage de la chaîne d’abattage dès lundi prochain 13 juin, l’agrément sanitaire venant d’être délivré. 

Sandrine et Freddy BRAURE ont remercié leurs parents Marie-Andrée et Jocelyn BRAURE pour ces quarante années de passion. 

vendredi 3 juin 2016

Inspection officielle en abattoir : « il faut de la construction et du dialogue »

La DGAL a organisé cette semaine et sur 3 jours un séminaire parisien avec ses services départementaux, ceux qui réalisent au quotidien l’inspection sanitaire dans les abattoirs. 

À cette occasion, la FNICGV a pu assister à l’intervention de Patrick DEHAUMONT, Directeur Général de l’Alimentation, qui présentait la stratégie globale de l’État pour ses missions dans les abattoirs

Il a tout d’abord voulu saluer « la grande professionnalisation et l’expertise des professionnels de l’abattage »

Il a ensuite réaffirmé le rôle de l’État dans l’inspection sanitaire, même si les professionnels sont les premiers responsables de ce qu’ils mettent sur le marché : « l’État est arbitre, il définit la norme et il veille à son respect ». Et à aucun instant, il n’est envisagé de confier l’inspection sanitaire au secteur privé. L’État doit rester le garant de l’attestation sanitaire pour les consommateurs et les partenaires commerciaux. 

Ensuite, M. DEHAUMONT a présenté les 3 grands axes de la stratégie « abattoir » :
  • la formation des services vétérinaires. 
  • un soutien fort de la chaîne hiérarchique pour l’aide à la décision et au suivi de décisions. Les directeurs et chefs de service des DDPP doivent aller sur le terrain, ils doivent accompagner les vétérinaires officiels. 
  • la valorisation des missions et métiers en abattoir. Le Directeur Général de l’Alimentation a également indiqué que « la France a la volonté d’être précurseur sur le plan de la protection animale, comme elle avait pu l’être sur le plan de la sécurité sanitaire ». La stratégie globale en matière de protection animale initiée il y a plusieurs mois doit l’y aider. 


Enfin, M. DEHAUMONT a énoncé les deux grands principes qui doivent régir le travail en abattoir des professionnels et des services vétérinaires : le respect des responsabilités de chacun et la réaffirmation du rôle de l’État dans l’inspection du bon fonctionnement de l’entreprise et dans l’inspection des denrées avec indépendance et impartialité. 

La FNICGV salue ce discours car le Directeur Général de l’Alimentation a bien insisté sur le fait qu’il faut de la construction et du dialogue en permanence. Ce point est essentiel puisque c’est bien en travaillant ensemble, mais tout en restant chacun dans son rôle, qu’on avance le mieux. 

vendredi 27 mai 2016

Rungis : le Pavillon des viandes renouvelle l’opération Made In Viande

Du 21 au 25 mai s’est déroulée partout en France la 2ème édition des Rencontres Made In Viande. Cette fois encore, les grossistes commissionnaires négociants en viande du Marché d'Intérêt National de Rungis ont ouvert les portes du pavillon des viandes "V1P" pour permettre au grand public, dont de nombreux groupes scolaires, de mieux connaître le métier de grossiste en viande et de boucher avec démonstration de découpe et dégustation de viande. 

Le Président de la Semmaris, Stéphane LAYANI, entouré de Madame POLSKI, adjointe à la Maire de Paris, Christian LE LANN, Président de la CFBCT et Jean-Claude OBRIET, Président du Comité Régional d’Interbev Ile-de-France, a félicité les professionnels et leur président Francis FAUCHERE (ci-contre à droite) pour la réussite de cette opération qui n’a pu être rendue possible que par l’esprit d’équipe de tous les professionnels du Pavillon.



Pénurie de carburant : forte mobilisation

Les industriels et commerçants en gros des viandes sont nettement impactés par les difficultés d’approvisionnement en carburant. La FNICGV a agi au travers de l’AUTF et de la CGi. 

La confédération du commerce de gros et international (CGi) a participé ce mercredi 25 et ce jeudi 26 mai à deux réunions d'urgence au ministère des transports consacrées aux problèmes d’approvisionnement en carburant. Participaient également les principales organisations de transporteurs (FNTR, TLF, OTRE, UNOSTRA…) et l’AUTF, l’Association des Utilisateurs de Transport de Fret. 

La FNICGV adhère à l’AUTF et à la CGi pour y porter la voix de ses adhérents. La CGi et l’AUTF ont remonté l’ensemble des problématiques des différents secteurs que ce soit au niveau de l’approvisionnement amont, les livraisons des clients et les difficultés pour les salariés de se rendre sur leur lieu de travail. 

La CGi a demandé également que l’ensemble des préfectures des zones concernées par la pénurie prennent dans les plus brefs délais des arrêtés permettant aux véhicules transportant des denrées périssables d’être prioritaires dans l’approvisionnement en carburant

Une cellule de crise fonctionne actuellement au Ministère des transports en lien avec le ministère de l’Intérieur qui devrait transmettre le message aux préfets des départements pour que ces derniers publient le plus rapidement possible des arrêtés. 

La CGi et l’AUTF ont pu faire un tour d'horizon de la situation auprès du ministère des transports grâce aux remontées des adhérents de leurs fédérations membres sur les difficultés rencontrées jour après jour. 

La FNICGV remercie les adhérents qui lui remontent les informations quant aux impossibilités de transport et des conséquences que cela occasionne sur l’activité de leurs entreprises. Par exemple, l’impossibilité de pouvoir livrer ses clients à l’export a des impacts majeurs sur la trésorerie des entreprises lorsque les paiements se font au chargement. Cela s’ajoute à la problématique de l’augmentation des stocks de marchandises non livrées. 

La CGI et l’AUTF ont ensuite été reçues, le 28 mai à Matignon par le Premier ministre.

mercredi 4 mai 2016

Abattoirs & Commission d’enquête parlementaire : la FNICGV auditionnée

Dans le cadre de la Commission d’Enquête parlementaire sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie, la FNICGV a été auditionnée le 4 mai. 

C’est Henri THEBAULT, membre du conseil d’administration, qui a représenté la FNICGV. Il a ainsi pu revenir sur un certain nombre de contre-vérités énoncées durant de précédentes auditions. 

Ainsi, la protection animale est bien une préoccupation majeure dans les outils d’abattage au même titre que la sécurité sanitaire. 

Un nouveau règlement européen est certes applicable depuis 2013 mais les règles de protection animale existent depuis de très nombreuses années. De plus, la cadence de l’abattage rituel est une cadence ralentie, en aucun cas elle ne permet d’accroître la productivité de la ligne d’abattage. Entre autres interrogations, les députés ont également cherché à connaitre le coût de l’abattage dans le prix de la viande vendue parce qu’ils souhaitent évaluer leur marge de manœuvre à mettre en place de nouvelles exigences le cas échéant.

La FNICGV rappelle que s’il apparaît légitime de s’interroger sur des pistes d’amélioration possibles, toute nouvelle mesure franco-française devrait être le fruit d’une réflexion concertée entre les abatteurs et les autorités, pour garantir l’efficacité de la mesure en termes de protection animale, et pour préserver la compétitivité des outils dans un contexte de marché européen. 

Le Président FALORNI a par ailleurs annoncé qu’il se rendrait dans des abattoirs, accompagné de quelques députés et de façon inopinée, afin de constater par eux-mêmes les conditions d’abattage.

mercredi 27 avril 2016

4ème rencontre de la Commission « Jeunes » de la FNICGV


Pour leurs 4èmes rencontres "de terrain", 17 membres de la Commission Jeunes se sont retrouvés le 27 avril dernier en Bretagne. 

À l'invitation de KERMENE et SVA, ils ont eu le privilège de pouvoir effectuer trois visites approfondies sur ces sites d'abattage, de découpe et de transformation, notamment de produits élaborés hachés. 

Ces rencontres sont surtout l'occasion pour eux d'échanger sur l'actualité et leurs entreprises. 

Lors de ces 4èmes rencontres, après Rungis, l’Auvergne et l’Aquitaine, la Commission « Jeunes » de la fédération a également préparé un relevé de suggestions rénover la communication de la fédération. Ils présenteront ces contributions au Congrès de Bordeaux en juin prochain. 

Les jeunes professionnels sont de plus en plus nombreux à adhérer à cette commission. Rejoignez-les.

dimanche 24 avril 2016

Bien-être animal : ces abattoirs qui défendent le respect des animaux

Alors qu’une commission d’enquête parlementaire a démarré ses auditions cette semaine pour faire un état des lieux des conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français, nombre d’abattoirs prônent la transparence

Ils ne se reconnaissent pas dans les vidéos choc montés récemment par une association anti-viande. 

Ils ont à cœur de montrer le sérieux de leur métier et le respect dont ils font preuve envers les animauxDe plus, un vétérinaire officiel et indépendant inspecte l’entreprise quotidiennement pour vérifier le respect des règles et l’état de chacun des animaux avant et après leur abattage. 

En Bretagne, Henri Thébault, directeur de l’abattoir de Quintin dans les Côtes-d’Armor, n’a pas hésité à ouvrir ses portes aux caméras du journal télévisé le plus regardé de France. Le reportage a été diffusé ce dimanche 24 avril à 20h sur TF1. 

L’équipe dirigée par Henri Thébault organisera même une journée portes-ouvertes au grand public le 21 mai prochain lors de la manifestation nationale « MADE IN VIANDE » qui aura lieu du samedi 21 au mercredi 25 mai 2016 dans toute la France. 

Le président Gilles Gauthier, au nom du Conseil d’administration de la FNICGV, a tenu à féliciter Henri Thébault pour son engagement et son professionnalisme dans ces actions de respect des valeurs de notre métier.

jeudi 21 avril 2016

L’Union régionale "Grand Ouest" a fait le point sur les dossiers en cours

Louis BICHON Président de l’UIR du Grand Ouest a réuni ce jeudi 21 avril les adhérents pour une réunion d’information générale à Rennes. 

Une trentaine de personnes ont répondu à l’appel. La Profession fait face à de nombreux sujets qui affectent son organisation : l’approvisionnent et la crise de l’élevage, le statut de la France de nouveau en risque ESB contrôlé pour un seul cas d’ESB, le transfert de responsabilité des animaux sales classés D à leur arrivée à l’abattoir, les aspects économiques et sociaux liés à la réforme de la convention collective, la situation préoccupante du régime de prévoyance AG2R La Mondiale… 

Entamée sous l’égide du mot d’ordre « La viande une idée par jour » le tour de table des entreprises a permis d’apprécier la situation complexe actuelle. Les représentants des outils travaillant les espèces porcine, ovine, et bovine ont illustré la réalité du quotidien et partagé les objectifs de redressement d’une consommation faute de quoi la désindustrialisation de ce pan de l’économie vitale pour la France, va s’amplifier. 

Quant aux entreprises de la prestation de service adhérentes, le coût des mesures sociales envisagées dans les textes conventionnels et législatifs impacte directement les équilibres économiques alors même que le recrutement de personnels dynamiques et efficaces nécessite davantage de temps.

Louis BICHON a lancé le débat sur la situation du bien-être animal et recueilli la position des participants. Les sujets techniques ont ensuite été présentés suscitant un échange nourri de commentaires. En conclusion, le Président Louis BICHON a remercié les adhérents de leur présence et a appelé à la forte mobilisation pour le prochain Congrès de la FNICGV les 23 et 24 juin à Bordeaux.

jeudi 14 avril 2016

Jean Meunier, nouveau président de l’ADIV

De gauche à droite : Gilles GAUTHIER (Psdt FNICGV), Jean MEUNIER (Psdt de l’ADIV), Frédéric BARRAL (trésorier de l’ADIV et industriel de la salaison) et Laurent SPANGHERO (ancien Psdt de l’ADIV et de la FNICGV). 
Jean MEUNIER, dirigeant de la société CONVIVIAL à CREUZIER LE VIEUX (03 Allier), a pris ce 14 avril la présidence de l’ADIV, l’Institut technique Agro-Industriel des filières viandes. 
L’annonce a été faite lors des festivités du 40ème anniversaire de l’ADIV, au stade Michelin à Clermont-Ferrand (voir le communiqué). 

Le président de la FNICGV, Gilles GAUTHIER, était bien évidemment présent. Jean MEUNIER succède à Laurent SPANGHERO. Il a rendu à ce dernier un vibrant hommage car « Laurent SPANGHERO a beaucoup œuvré pour l’ADIV, qui a dorénavant une dynamique entrepreneuriale marquée et de légitimes ambitions nationales et internationales ». 

Avec cette nouvelle présidence, la relation particulière qui unit l’ADIV à la FNICGV continue. 

Depuis 40 ans, l’ADIV apporte son appui et ses services aux professionnels de l’abattage, de la transformation et de la distribution. Créée en 1975 à l’initiative de chercheurs, d’entreprises et d’équipementiers de l’aval des filières viandes et produits carnés, pour être l’outil de développement/transfert des universités de Clermont-Ferrand, de l’INRA et du Cemagref, l’ADIV a rapidement élargi son champ d’activité au plan national puis à l’étranger. L’ADIV est devenue un acteur incontournable des prestations technologiques auprès des entreprises de la viande. 

Pour en savoir plus sur les services que l’ADIV peut vous apporter, n’hésitez pas à consulter www.adiv.fr ou appelez le 04 73 98 53 80.

vendredi 1 avril 2016

Pour une inspection PERMANENTE au poste d’abattage dans TOUS les abattoirs

Après un premier communiqué FNICGV ce mercredi, ce jeudi 31 mars dans un communiqué commun, la FNICGV, Coop de France-Pôle Animal, Culture Viande et la FNEAP condamnent les actes de maltraitance sur les animaux et réfutent que ces actes inadmissibles puissent constituer une généralité en France. 

Dans un fonctionnement normal de l’abattage où le personnel des abattoirs et les services vétérinaires présents sur site exercent leurs responsabilités respectives, de tels actes ne peuvent avoir lieu. 

L’activité d’abattage-découpe est encadrée par une réglementation stricte tant au niveau national qu’européen. Toute personne qui œuvre en dehors de ce cadre n’a rien à faire dans le métier. 

L’application de cette réglementation est du ressort des professionnels sous le contrôle des services vétérinaires qui doivent être présents dans TOUS les abattoirs. 

La protection animale est un des axes prioritaires des entreprises d’abattage françaises. Dans le domaine du bien-être des animaux, la réglementation européenne prévoit précisément que l’inspecteur peut « ralentir ou même arrêter la production », en fonction de la nature et de la gravité d’un problème qui serait décelé. 

Les services vétérinaires doivent exercer une mission d’inspection PERMANENTE au poste d’abattage, dans TOUS les abattoirs

Alors qu’ils ont été appelés à se mobiliser pour porter une attention particulière sur ce poste, FNICGV, Coop de France, Culture Viande et la FNEAP appellent le Ministre à doter ses services des moyens nécessaires à l’accomplissement de cette mission

Ces pratiques portent atteinte à l’image de tout le secteur de la viande qui s’est pourtant doté de process et de formations pour assurer le plus grand respect de la protection des animaux. 

La Commission d’enquête parlementaire mise en place à l’Assemblée Nationale arrive à point nommé. Elle viendra démontrer que de telles pratiques ne sont en rien une généralité. Elle pourra mesurer aussi le préjudice causé par cette affaire aux 55000 personnes qui préparent la viande au quotidien avec professionnalisme et conscience.

vendredi 11 mars 2016

Les entreprises de prestation de service ont leur Référentiel !

Le renouveau de la prestation de service ... au service des entreprises de la FNICGV.

Sous l'impulsion de la commission prestation de service - SYNAFAVIA de la FNICGV, le référentiel des activités des entreprises de travail à façon des viandes est pleinement opérationnel.

Toutes les entreprises de prestataires souhaitant être auditées le sont par un cabinet d'avocat parfaitement indépendant et impartial.

Pour s'en convaincre, le contenu du référentiel à respecter est particulièrement exhaustif et vise à garantir le respect des dispositions législatives, réglementaires et conventionnelles applicables au droit du travail français. 

Pour Lionel Laurent, président de la commission prestation de service - SYNAFAVIA, l'expertise du SYNAFAVIA a servi de fondement à cette démarche vertueuse. Les relations entre les entreprises utilisatrices et celles de la prestation de service évoluent dans le bon sens par une meilleure compréhension des contraintes réciproques. La transparence de l'audit effectué par le cabinet d'avocat est le gage d'une confiance retrouvée !  
Lionel LAURENT, président SYNAFAVIA, et Gilles GAUTHIER, président FNICGV

mercredi 24 février 2016

Liste de fournisseurs de Fraise de Veau


Vous trouverez, ci-dessous un lien vers une liste de fournisseurs de fraise de veau :



Depuis son retour "réglementaire" cet été, les demandes surpassent toujours la production française. C'est pourquoi nous mettons à votre disposition une liste de noms de fournisseurs.

Pour tout savoir sur la Fraise de Veau, consultez www.la-viande.fr

jeudi 4 février 2016

Les éleveurs bovins en situation de « détresse économique »

L’Assemblée Générale de la Fédération Nationale Bovine s’est tenue les 3 et 4 février à Bourg en Bresse sur fond de crise aiguë de revenu, plaçant les éleveurs en situation de « détresse économique ». 

La FNICGV, fortement préoccupée par cette situation avait répondu présente, son président en tête, aux sollicitations de la FNB pour participer aux tables rondes organisées au cours des deux journées du congrès. 

Cinq représentants d’entreprises de la FNICGV ont ainsi apporté le point de vue du secteur de l’abattage : Pierre Favre (Ets GESLER), Marc Feunteun (SVA-Jean Rozé en tant que vice-président de la SAS Viande France Export), Hervé Puigrenier (Sté PUIGRENIER) et Bertrand Eon (Kermené). Le Président Gilles GAUTHIER a participé à la table ronde sur « Le prix producteur au cœur des nouvelles relations commerciales ». 

A la question de l’animateur du débat « Que peuvent faire les abatteurs pour accroitre le prix de la viande et par conséquent améliorer le revenu des éleveurs ? », le Président Gauthier a rappelé les trois axes sur lesquels table la FNICGV pour y parvenir :
  • Développer l’exportation sur les pays tiers 
  • Accroître la part de viande bovine française dans les marchés publics 
  • Mieux segmenter le marché de la viande bovine en commençant par retirer de la commercialisation en muscle, la viande issue de carcasses d’état d’engraissement 1 ou de taureaux P car il faut cesser de décevoir les consommateurs. 
Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll est venu le mercredi écouter les revendications du Président Fleury. Parmi ses réponses, le ministre a décidé de trancher en faveur de la position défendue par la FNB sur des sujets pourtant débattus au sein de l’interprofession, décision qui ne coûtera rien à l’Etat et qui concerne :
  • La confirmation de l’obligation pour les abatteurs d’inclure toutes les plus-values dans le prix d’achat des gros bovins servant à établir les cotations de gros bovins au stade « entrée abattoir » 
  • L’annonce de la prochaine publication d’un « décret » (sic) remplaçant l’interdiction pour les abatteurs de toucher aux carcasses de gros bovins dans un délai de 6 heures après la pesée fiscale, par une interdiction de toucher aux carcasses pendant un laps de temps suivant la mise à disposition des informations d’abattage aux éleveurs, pour permettre aux éleveurs de venir voir « leurs » carcasses à l’abattoir lorsque le résultat des opérations de pesée classement ne correspond pas à ce qu’ils attendaient. 


vendredi 29 janvier 2016

CAP’ PREV’ le réseau de prévention de la FNICGV

L’équipe de « CAP’ PREV’ le réseau de prévention de la FNICGV » est venu à la rencontre des adhérents dans toutes les unions inter-régionales de la FNICGV. 

Les responsables des ressources humaines, DRH, responsable qualité et comptable ont échangé sur les thématiques de prévention des risques

Les entreprises déjà présentes dans la démarche CAP’ PREV’ depuis 2010 et celles qui sont entrées récemment ont confronté leurs pratiques se sont retrouvées sur l’utilisation des guides de la FNICGV
Les nouvelles entreprises ont pris la mesure des enjeux en matière de prévention des risques. Elles ont constaté que la maturité sur ce sujet dépendait moins de la taille que de la méthodologie, adaptée aux objectifs préalablement partagés avec la direction de l’entreprise. Les participants ont identifié d’autres sujets notamment l’information et la communication auprès des salariés. 

Trente entreprises ont participé à ces réunions régionales dont cinq relevant de la première démarche cofinancée par l’ANACT et le FACT, quinze de la seconde action et dix adhérents intéressés par le sujet et la proximité du lieu de la réunion. 

Vous retrouverez tous les détails dans l’espace « prévention des risques » du site internet de la FNICGV (www.fnicgv.com), en sélectionnant votre Club régional de prévention. 

En outre, sachez que le comité de pilotage de la démarche partenariale avec l’ANACT se réunira à plusieurs reprises en 2016 : le 3 mars à Lyon, le 10 mai à Paris pour préparer le Congrès de la FNICGV, et le 20 octobre dans une forme élargie afin de restituer et partager les enseignements de ce partenariat innovant. Cette démarche s’inscrit pleinement dans l’avenir de votre fédération et de son dynamisme régional.

mardi 19 janvier 2016

Ile de France : « J’aime Rungis »

« J’aime la viande, j’aime Rungis et j’aime les gens de Rungis », Gilles GAUTHIER, président de la fédération, n’a pas boudé son plaisir lors de sa participation à l’assemblée générale de l’union régionale « île de France » de la FNICGV. 

Réunis ce mardi 19 janvier à l’appel de Claude THIEBLEMONT, leur président régional, les commerçants et industriels des viandes et produits tripiers ont une fois de plus démontré leur vivacité d’esprit. Ils ont fait un retour sans concessions sur les crises agricoles qui ont secoué et qui secouent encore le secteur. Ils ont rappelé que l’Europe est un marché commun de 508 millions de clients et que la France doit se réformer pour profiter pleinement de ses atouts. Enfin, Gilles GAUTHIER a salué l’arrivée parmi les adhérents de la société PEGASE (Hauts de Seine), spécialiste de la viande équine, confirmant ainsi le dynamisme des Unions régionales. 

Avec cette assemblée générale de l’UR Ile de France, la FNICGV terminait son tour de France des régions 2015-2016.

vendredi 15 janvier 2016

Nord-Est : l’Union régionale fait salle comble

C’est à nouveau dans la capitale du Champagne, Reims, que David BLOCH, président de la grande union inter-régionale Nord-Est de la FNICGV (Nord-Pas de Calais, Picardie, Champagne-Ardenne, Lorraine, Alsace, Franche-Comté, Bourgogne) a accueilli ce vendredi 15 janvier les entreprises de l’industrie et du commerce en gros des viandes.


L’objectif de la matinée était de débattre avec elles de l’avenir du secteur, notamment à l’aune des crises estivales. Henri Gabriel, président des inter-régions, a en particulier évoqué la segmentation du marché de la viande bovine. La FNICGV propose une vision pour la reconquête des consommateurs de découpes de viande bovine, au-delà de la viande hachée. François LESAGE a quant à lui rappelé l’importance de la mobilisation des professionnels auprès des 13 nouvelles grandes régions qui viennent de se créer en France, pour plus de proximité et pour la défense du secteur. Les questions sociales n’ont pas manqué, en particulier sur la prévoyance et sur le projet de la réécriture de la convention collective du secteur et de ses impacts financiers. Enfin, les adhérents ont exprimé leur inquiétude en ce qui concerne l’évolution de la consommation des viandes et du marché des coproduits d’abattage et de découpe.

Dynamique, l’union inter-régionale enregistre 3 nouveaux adhérents en 2015 : la société MICHEL MOUILLE à CAPINGHEM  dans le Nord, la société VILLEMIN à GIRANCOURT dans les Vosges et TRADEVIA à REMILLY en Moselle.

Les participants ont par ailleurs pu apprécier la vitalité de la Commission des Jeunes de la FNICGV. Tous les jeunes cadres des entreprises adhérentes peuvent y participer. N’hésitez surtout pas.