vendredi 27 mai 2016

Rungis : le Pavillon des viandes renouvelle l’opération Made In Viande

Du 21 au 25 mai s’est déroulée partout en France la 2ème édition des Rencontres Made In Viande. Cette fois encore, les grossistes commissionnaires négociants en viande du Marché d'Intérêt National de Rungis ont ouvert les portes du pavillon des viandes "V1P" pour permettre au grand public, dont de nombreux groupes scolaires, de mieux connaître le métier de grossiste en viande et de boucher avec démonstration de découpe et dégustation de viande. 

Le Président de la Semmaris, Stéphane LAYANI, entouré de Madame POLSKI, adjointe à la Maire de Paris, Christian LE LANN, Président de la CFBCT et Jean-Claude OBRIET, Président du Comité Régional d’Interbev Ile-de-France, a félicité les professionnels et leur président Francis FAUCHERE (ci-contre à droite) pour la réussite de cette opération qui n’a pu être rendue possible que par l’esprit d’équipe de tous les professionnels du Pavillon.



Pénurie de carburant : forte mobilisation

Les industriels et commerçants en gros des viandes sont nettement impactés par les difficultés d’approvisionnement en carburant. La FNICGV a agi au travers de l’AUTF et de la CGi. 

La confédération du commerce de gros et international (CGi) a participé ce mercredi 25 et ce jeudi 26 mai à deux réunions d'urgence au ministère des transports consacrées aux problèmes d’approvisionnement en carburant. Participaient également les principales organisations de transporteurs (FNTR, TLF, OTRE, UNOSTRA…) et l’AUTF, l’Association des Utilisateurs de Transport de Fret. 

La FNICGV adhère à l’AUTF et à la CGi pour y porter la voix de ses adhérents. La CGi et l’AUTF ont remonté l’ensemble des problématiques des différents secteurs que ce soit au niveau de l’approvisionnement amont, les livraisons des clients et les difficultés pour les salariés de se rendre sur leur lieu de travail. 

La CGi a demandé également que l’ensemble des préfectures des zones concernées par la pénurie prennent dans les plus brefs délais des arrêtés permettant aux véhicules transportant des denrées périssables d’être prioritaires dans l’approvisionnement en carburant

Une cellule de crise fonctionne actuellement au Ministère des transports en lien avec le ministère de l’Intérieur qui devrait transmettre le message aux préfets des départements pour que ces derniers publient le plus rapidement possible des arrêtés. 

La CGi et l’AUTF ont pu faire un tour d'horizon de la situation auprès du ministère des transports grâce aux remontées des adhérents de leurs fédérations membres sur les difficultés rencontrées jour après jour. 

La FNICGV remercie les adhérents qui lui remontent les informations quant aux impossibilités de transport et des conséquences que cela occasionne sur l’activité de leurs entreprises. Par exemple, l’impossibilité de pouvoir livrer ses clients à l’export a des impacts majeurs sur la trésorerie des entreprises lorsque les paiements se font au chargement. Cela s’ajoute à la problématique de l’augmentation des stocks de marchandises non livrées. 

La CGI et l’AUTF ont ensuite été reçues, le 28 mai à Matignon par le Premier ministre.

mercredi 4 mai 2016

Abattoirs & Commission d’enquête parlementaire : la FNICGV auditionnée

Dans le cadre de la Commission d’Enquête parlementaire sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie, la FNICGV a été auditionnée le 4 mai. 

C’est Henri THEBAULT, membre du conseil d’administration, qui a représenté la FNICGV. Il a ainsi pu revenir sur un certain nombre de contre-vérités énoncées durant de précédentes auditions. 

Ainsi, la protection animale est bien une préoccupation majeure dans les outils d’abattage au même titre que la sécurité sanitaire. 

Un nouveau règlement européen est certes applicable depuis 2013 mais les règles de protection animale existent depuis de très nombreuses années. De plus, la cadence de l’abattage rituel est une cadence ralentie, en aucun cas elle ne permet d’accroître la productivité de la ligne d’abattage. Entre autres interrogations, les députés ont également cherché à connaitre le coût de l’abattage dans le prix de la viande vendue parce qu’ils souhaitent évaluer leur marge de manœuvre à mettre en place de nouvelles exigences le cas échéant.

La FNICGV rappelle que s’il apparaît légitime de s’interroger sur des pistes d’amélioration possibles, toute nouvelle mesure franco-française devrait être le fruit d’une réflexion concertée entre les abatteurs et les autorités, pour garantir l’efficacité de la mesure en termes de protection animale, et pour préserver la compétitivité des outils dans un contexte de marché européen. 

Le Président FALORNI a par ailleurs annoncé qu’il se rendrait dans des abattoirs, accompagné de quelques députés et de façon inopinée, afin de constater par eux-mêmes les conditions d’abattage.